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Hypoxie et Bol d’Air Jacquier

Quel lien peut-il y avoir entre :
Les cancers, l’asthme, les infections pulmonaires, les fibroses pulmonaires, l’acidose métabolique, l’anémie, l’insuffisance cardiaque ou la malformation cardiaque, une insuffisance circulatoire, les infarctus du myocarde, le diabète, l’obésité, l’apnée du sommeil, l’hypertension artérielle pulmonaire (HTAP), …

C’est : L’HYPOXIE

L’hypoxie est la diminution de la quantité d’oxygène distribuée par le sang aux tissus. La production d’énergie par les cellules dépend étroitement d’un apport constant en oxygène. En effet, les cellules ne disposent pas de mécanismes permettant de mettre cet oxygène en réserve.

L’ajustement de cet apport d’oxygène dans la cellule se fait par le contrôle de la ventilation et de l’adaptation du débit cardiaque, ce qui coïncide avec l’activité métabolique des tissus. Tout déséquilibre entre apport et demande en oxygène conduit à l’apparition d’une hypoxie tissulaire.

L’hypoxie physiologique
C’est un phénomène naturel, indispensable au bon développement du placenta lors de l’implantation de l’embryon dans la cavité utérine, ainsi qu’au déroulement correct de l’embryogenèse. L’activation du développement de nouveaux vaisseaux autour de l’embryon est déclenchée par les voies de signalisation hypoxique.
L’hypoxie est également induite lors de la phase « préparatoire » de l’accouchement. En effet, l’ocytocine est une hormone sécrétée pour anesthésier les neurones fœtaux afin que ceux-ci soient prêts à affronter le manque d’oxygène inhérent à la naissance.

L’hypoxie pathologique
Plusieurs causes peuvent la provoquer. Il y a l’altitude, le monoxyde de carbone, l’asthme, le tabagisme, les infections pulmonaires, des fibroses pulmonaires, l’acidose métabolique, l’anémie, l’insuffisance cardiaque ou la malformation cardiaque, une insuffisance circulatoire, ….
L’hypoxie provoque aussi un essoufflement et parfois une teinte bleutée de la peau, la cyanose.

Le stress hypoxique est également retrouvé au cours des pathologiques telles que : 

- Les ischémies (Brahimi-Horn et al, 2007)

- Les infarctus du myocarde (Okuda M, 2006) 
- Les cancers (Martinez-Sanchez et al, 2007).

L’hypoxie anémique
L’anémie chronique affecte une partie importante de la population mondiale, que ce soit par hémorragies occultes (cancers, ulcères digestifs, parasitoses intestinales, bilharziose), par le paludisme, par déficience nutritionnelle en protéines, en fer ou en vitamines, ou suite à une maladie inflammatoire de longue durée. L’insuffisance rénale chronique peut s’accompagner aussi d’une anémie profonde.

L’hypoxie et les cancers

- Les cellules saines sont aérobies, ce qui signifie qu’elles fonctionnent correctement avec la présence d’oxygène. En cas d’hypoxie, pour que la cellule puisse vivre, elle transforme sa respiration en mode anaérobie (c’est à dire « sans oxygène »). La cellule commence alors la fermentation des sucres pour produire de l’énergie.
Le Dr. Otto Warburg, biochimiste Allemand et lauréat en 1931 du prix Nobel de médecine, a montré que les cellules cancéreuses sont anaérobies. Il a établi que le cancer survient lorsqu’il y a hypoxie au niveau cellulaire et que si vous privez une cellule de 35% de ses besoins en oxygène pendant 48 heures, la cellule devient cancéreuse.

- Les savants américains Goldblatt et Cameron ont obtenu la formation de cellules cancéreuses en les privant systématiquement d’oxygène.

- En Autriche, une étude présentée à l’European Respiratory Society 2012 (ERS) semble confirmer l’association entre syndrome d’apnées du sommeil (S.A.S) et mortalité par cancer.

- Une autre étude a porté sur 5467 patients provenant de 7 centres du sommeil en Espagne. L’objectif de ce travail était d’étudier le lien entre le syndrome d’apnées du sommeil et la mortalité par cancer. Les résultats indiquent que la mortalité par cancer est quasiment doublée chez les personnes qui passent plus de 14% de leur temps de sommeil avec une saturation en oxygène inférieur à 90% par comparaison aux témoins.

- Les travaux du Docteur Sophie Vasseur réalisés au sein de l’équipe du Docteur Juan Iovanna au Centre de Recherche en Cancérologie de Marseille portent sur le cancer du pancréas. Ils décrivent (article publié le 13 février sur le site de la revue PNAS) des modifications du métabolisme des tumeurs pancréatiques qui leur permettent de survivre et de se développer en milieu pauvre en oxygène. 

Les tumeurs du pancréas ne sont que faiblement vascularisées. Les cellules cancéreuses pancréatiques évoluent avec un accès limité aux nutriments mais surtout à l’oxygène. 
Les chercheurs décrivent que les cellules tumorales augmentent simultanément leur capacité à utiliser « les sucres » par rapport à des cellules normalement oxygénées. 

L’étude suggère donc que les adaptations métaboliques liées au manque en oxygène sont responsables de l’agressivité caractéristique des tumeurs pancréatiques et de la fréquence de formation des métastases.

L’hypoxie, le diabète et l’obésité

- Une étude a montré que l’hypoxie induit une résistance à l’insuline dans les adipocytes (cellule de stockage de la graisse). Cette étude a permis de mettre en évidence un nouveau facteur impliqué dans le développement de la résistance à l’insuline, l’hypoxie du tissu adipeux, dépendant de l’expression du facteur de transcription HIF. 
Diabetes & Metabolism Volume 38, n° S2 pages A67-A68 (mars 2012).

- Le Professeur De Cristofaro du Centre de Physiopathologie de Teramo et son équipe ont montré que l’obésité conduit à l’hypoxie cellulaire ainsi qu’à l’insulino-résistance. Cela constitue aussi un facteur de risque pour la prise de poids, puisqu’elles correspondent à une faible valeur d’oxydation des graisses et des sucres.

- Dans le métabolisme des sucres, 30% des patients apnéiques présentent un diabète de type II (Meslier, N. 2003).


L’hypoxie et le syndrome d’apnée du sommeil
- Les syndromes d’apnée du sommeil provoquent une insuffisance respiratoire. Chez certains sujets, ces apnées peuvent devenir fréquentes, créant un état d’hypoxie. Cet état pathologique se manifeste essentiellement par des troubles de la vigilance avec hypersomnolence, un grand ronflement et une fréquence accrue des complications cardio-vasculaires (hypertension artérielle), neurologiques (ictus) et des décès subits pendant le sommeil.

- Par le biais de l’hypoxie, l’endothéline, vasoconstricteur puissant, est transcrit dans l’endothélium. Chez les patients non traités, des apnées nocturnes répétées pendant 4 à 5 heures s’accompagnent d’une élévation marquée de l’endothélinémie et de la pression artérielle. (Phillips, B.G. 1999).

- Dans l’athérosclérose, plusieurs études cliniques ont montré que le SAHOS (syndrome d’apnées hypopnées obstructives du sommeil) représentait un risque de progression. 
 (Levy, P. 2009) (Silvestrini, M. 2002).

- En 2005, plusieurs études ont montré que la sévérité de l’hypoxie était un facteur amplificateur de l’épaisseur des plaques d’athérome.
 (Baguet, J.P. 2005 ; Drager, L.F. 2005), (Minoguchi, K. 2005 ; Schulz, R. 2005).

L’hypoxie et l’hypertension artérielle pulmonaire (HTAP)
- Dans l’hypertension artérielle pulmonaire secondaire à l’hypoxie chronique, la circulation pulmonaire a la particularité d’être dotée d’une réponse vasoconstrictrice. Lorsque l’hypoxie se prolonge dans le temps et se généralise à l’ensemble des poumons, on observe le développement d’une hypertension artérielle pulmonaire.

- Lors de maladies pulmonaires, comme l’emphysème pulmonaire, la fibrose pulmonaire ou la mucoviscidose, le sang qui est dans les poumons n’est plus suffisamment oxygéné. Les vaisseaux se contractent alors à des fins de protection, ce qui va ensuite entraîner une augmentation de la pression dans les artères pulmonaires.

L’hypoxie et l’intoxication chimique 

- Une intoxication chimique est un ensemble de troubles du fonctionnement de l’organisme dus à l’absorption de toxiques pouvant se faire par inhalation, par ingestion, par contact cutané que l’on désigne sous le terme de « stress d’exposition aux xénobiotiques ». 
Depuis l’entrée massive de la chimie dans les années 1945 et ce dans tous les domaines, une nouvelle forme d’hypoxie est apparue. C’est l’intoxication du sang par ces molécules modernes que l’on retrouve couramment aujourd’hui dans l’eau, l’air, les aliments par l’intermédiaire des pesticides, des fongicides, des conservateurs, des médicaments, ….

- Certaines causes d’hypoxie proviennent d’une accumulation de toxines dans et autour des cellules, ce qui bloque et endommage alors le mécanisme d’oxygénation de la respiration cellulaire. 
De même, le manque d’acides gras essentiels, qui sont les blocs de construction appropriés pour les parois cellulaires, limite l’échange d’oxygène et conduit à l’hypoxie.
(voir Présence Nouvelle N°6).

- Dans l’hypoxie histotoxique, les tissus ne peuvent utiliser valablement l’oxygène qui est transporté en quantité suffisante par l’hémoglobine circulant à un débit satisfaisant. L’exemple-type de ces cas d’intoxication cellulaire est l’empoisonnement par l’ion cyanure. Le cyanure se fixe sur les atomes de fer contenus dans l’hémoglobine. Cette dernière est responsable du transport et de l’utilisation de l’oxygène dans la chaîne respiratoire mitochondriale. 
L’intoxication au cyanure peut se produire simplement lors de l’ingestion de certaines plantes comme le manioc et de noyaux de certains fruits, comme les cerises et les abricots. Ces noyaux contiennent souvent des cyanures. Les pépins des pommes en contiennent également. Les amandes amères dont on fait de l’huile d’amande contiennent aussi un glycoside cyanogène. L’ingestion de 50 amandes amères peut causer la mort d’un être humain.
Le cyanure est également contenu dans la fumée des cigarettes et lors de la combustion des matériaux synthétiques tels que les plastiques.

- Les pneumopathies médicamenteuses en sont un autre exemple. Il est important d’en faire le diagnostic afin d’arrêter un traitement dont la poursuite pourrait conduire à des lésions irréversibles. La liste des médicaments mise en cause dans la littérature scientifique est extrêmement vaste. La régression des troubles après éviction montre l’origine médicamenteuse.

L’hypoxie et la pollution atmosphérique
- Pour la pollution atmosphérique, il s’agit avant tout de lésions atteignant l’appareil respiratoire. Le poumon est l’organe le plus exposé aux agressions en rapport avec l’environnement. De nombreuses pathologies pulmonaires sont directement liées à l’inhalation de contaminants en suspension dans l’atmosphère. Un individu au repos inhale environ 10.000 litres d’air par 24 h.

- L’hypoxie peut être provoquée par le monoxyde de carbone. Le monoxyde de carbone (CO) est un gaz inodore résultant de la combustion incomplète des composés hydrocarbonés (carburants, combustibles…). La combinaison du monoxyde de carbone avec l’hémoglobine produit un composé appelé carboxyhémoglobine (HbCO). L’hémoglobine se trouve essentiellement à l’intérieur des globules rouges du sang et sa principale fonction est le transport de l’oxygène dans l’organisme humain. Physiologiquement, le monoxyde de carbone est produit par le catabolisme de l’hémoglobine, il y a donc des traces normales de HbCO chez tout individu sain.

Chez le fumeur, la proportion d’hémoglobine présente sous forme de HbCO peut atteindre les 10%. Comme le monoxyde de carbone franchit le placenta, on retrouve de l’HbCO dans le sang des foetus ou des nouveaux-nés de mères fumeuses.

En conclusion, l’action toxique du monoxyde de carbone sur la santé résulte du fait qu’il entre en compétition avec l’oxygène au niveau de l’hémoglobine. Le manque d’oxygénation des organes qui en résulte entraîne l’hypoxie, dont les conséquences sont particulièrement sensibles au niveau du système nerveux central, du myocarde et du foetus en cas de grossesse, ce qui confère une gravité particulière à l’intoxication de la femme enceinte.

L’hypoxie et la pollution de l’eau de villes
- Les nitrates dans l’eau potable sont l’un des polluant les plus fréquents provenant des eaux souterraines. Ils nécessitent d’être régulés dans l’eau de villes parce que des niveaux excessifs peuvent causer des pathologies comme par exemple la méthémoglobinémie. La présence des nitrates dans l’eau souterraine est principalement due aux engrais.

Dans les normes européennes de l’eau potable, publiées par l’OMS, les taux de nitrate recommandés dans l’eau potable devaient être inférieur à 10 mg/L de nitrate-N, elle est fixée en France à 50 mg/L !!!

- La méthémoglobinémie est une maladie causée par un excès en nitrate se produisant à partir de la conversion de l’hémoglobine en méthémoglobine, qui est incapable de relier ou de transporter l’oxygène. La méthémoglobine est formée lorsque le fer de la molécule d’hémoglobine est oxydé. 
Les symptômes de la méthémoglobinémie sont généralement ceux qui sont liés à un approvisionnement impropre en oxygène (maux de tête, battements de cœur rapides et essoufflement) et ont pour conséquences de sévères hypoxémies et une dépression du système nerveux central. 

Pour des individus souffrant d’anémie, de problème cardiaques ou de maladie pulmonaire, les symptômes de l’hypoxémie peuvent apparaître à un faible niveau de pourcentage de méthémoglobine.

Quelles solutions en cas d’hypoxie ?
La respiration

Il est nécessaire de réapprendre tout simplement à bien respirer naturellement. En effet, nous respirons presque tous à minima donc nous évacuons mal tous nos déchets gazeux et l’organisme s’encrasse ! 

Comment bien s’oxygéner en trois phases :

1/ Pour une bonne respiration seul le ventre doit bouger : 

- Inspirez par le nez en gonflant votre ventre 

- Expirez lentement et profondément, en rentrant progressivement le ventre. 

La respiration par le nez est indispensable pour filtrer toutes les impuretés et réchauffer l’air avant qu’il ne pénètre dans les poumons. 

2/ Un petit exercice journalier pour équilibrer son souffle entre les deux narines : la respiration alternée : 

- Bouchez une narine et respirez ainsi pendant 5 mn. Puis faites de même avec l’autre. 

3/ La respiration « 4-4-8 » favorise la relaxation :
- Inspirez par le nez pendant 4 secondes 

- Bloquez votre respiration 4 secondes 

- Expirez par le nez en 8 secondes, toujours avec le ventre. 

À pratiquer en fin de journée, pour faciliter l’évacuation du stress.


Diminuer sa consommation de glucide
Le Dr Johannes COY a bien démontré que l’excès de glucides entraîne la fermentation anaérobie du glucose à l’intérieur de la cellule. C’est ainsi que de l’acide lactique est produit en grande quantité, acidifiant l’espace intracellulaire, et par là même, ralentit l’oxygénation des mitochondries.

La cellule cancéreuse est avide de sucre, elle en consomme six fois plus qu’une cellule saine. Le Dr Heinrich KREMER a bien expliqué le processus de cancérisation par les sucres. Il est donc conseillé de limiter l’apport de glucides aux trois repas (féculents, desserts sucrés, …)


Supprimer les anti-oxygènes
L’anti-oxygène est un additif utilisé pour éviter les phénomènes d’oxydation qui peuvent altérer un aliment et la législation en autorise 37.
Avec l’alimentation, nous consommons beaucoup de ces produits nocifs introduits artificiellement pour des raisons de production ou de conservation des aliments. 

- La « Revue Chimique des Corps gras » montre que l’on ajoute à l’alimentation des poulets et des porcs des anti-oxygènes, ce qui a pour effet de les faire grossir plus vite. Lorsque nous mangeons cette viande, nous nous anti-oxygénons puissamment. 

- De nombreuses conserves contiennent de l’acide salicylique qui est un anti-oxygène puissant évitant la fermentation. 

- L’aspirine, elle aussi, est très anti-oxygène. La consommation journalière d’aspirine, Kardégic ou dérivé, conduit à une chute du métabolisme basal et induit de graves conséquences. Cet abus provoque un vieillissement artificiel rapide.


Le Bol d’Air Jacquier® 

Très souvent, pour relancer le métabolisme oxygénant, une aide extérieure est nécessaire. Le Bol d’Air Jacquier® n’apporte pas une quantité d’oxygène supplémentaire , mais permet d’inspirer un nébulisât qui permet aux cellules de mieux récupérer l’oxygène circulant dans le sang. 
Son inventeur, René Jacquier (1911 – 2010) fut élève du prix Nobel Victor Grignard à l’ESCIL (Ecole Supérieure de Chimie Industrielle de Lyon), réalisa ses premières publication sur les conditions d’un bon état de santé, dès 1946.

- Le Bol d’air Jacquier® utilise des produits naturels et ne provoque pas d’accoutumance. Ce dispositif élaboré, permet la transformation partielle des parties les plus volatiles d’un extrait de résine de pin, en porteurs d’oxygène. Ceux-ci ont une grande affinité avec l’hémoglobine et son capables d’en améliorer le rendement. 

Il s’agit de faire de courtes sessions respiratoires de 2 à 15 minutes, devant un appareil, sans masque, pour que ces molécules pénètrent dans l’organisme et facilitent la libération d’oxygène vers les cellules.

Chaque séance est à l’origine d’une stimulation durable de plusieurs heures, dont la répétition engendre des modifications métaboliques progressives, un changement en profondeur et l’apparition d’un nouvel équilibre.

L’hydro distillat de résine de pin utilisé, appelé Huile Essentielle de Térébenthine, possède par lui-même de nombreuses propriétés bénéfiques pour la santé et le bien-être humains, reconnues depuis Hippocrate et toujours conseillée en aromathérapie : anti-infectieuse sur les sphères pulmonaire et uro-génitale, anti-lithiasique biliaire, diurétique, antispasmodique, hémostatique, antirhumatismale, vermifuge, et, curieusement, elle est un antidote en cas d’empoisonnement au phosphore.

Dans la méthode mise au point par René Jacquier, c’est seulement la partie la plus volatile de l’Huile Essentielle qui est utilisée. L’appareil permet à l’oxygène de l’air de s’accrocher à ces éléments légers et parvient plus facilement au niveau cellulaire. 
L’amélioration de l’oxygénation tissulaire ainsi générée est douce et perdure au moins deux heures après l’arrêt de la session respiratoire, ce qui rend ce processus unique, parmi toutes les méthodes d’oxygénation. 
Il est démontré que la méthode ne produit pas les risques radicalaires (stress oxydatif) ordinairement liés à l’excès d’oxygène, mais qu’au contraire, elle tend à augmenter la capacité de résistance anti-radicalaire de l’organisme. 

- Selon le Professeur Max Berger, Oto-rhino-laryngologiste à Bordeaux, la méthode Bol d’Air® permet une amélioration du terrain. Il recommande des séances respiratoires : 

- En pédiatrie, pour les adolescents, les adultes et en gériatrie. 

- Pour les personnes malades, les convalescents et les bien-portants. 

- Dans le cas de maladies métaboliques, nerveuses, allergiques, bactériennes.

- Pour lutter contre la fatigue physique et nerveuse, voire contre les affections neurologiques. 

- Pour améliorer les cicatrisations en général, et celles des brûlures en particulier. 

- Pour toutes les pathologies, de quelque origine qu’elles soient, au niveau de la sphère ORL, cardio-pulmonaires, cardio-vasculaire, hépato digestive et les cancers.

Contact pour le Bol d’Air Jacquier® : 03 85 25 42 63 
http://www.holiste.com/

NOTA - Pour les personnes subissant de la radiothérapie
- Dans les cas de radiothérapie, la présence d’oxygène est indispensable à l’action biologique des radiations ionisantes, c’est pourquoi il est nécessaire d’être bien oxygéné. 

Des radicaux libres sont formés par les radiations traversant l’organisme. Ils entraînent des manifestations biochimiques au niveau des cellules-cibles, avec formation de peroxydes responsables de lésions de l’ADN qui peuvent être toutes réparées. L’efficacité de ce processus est maximale si l’oxygène est présente au moment de l’irradiation.
Par contre, trop d’oxygène génère, sous l’action de ces radiations, un stress trop important :
les radicaux en excès peuvent s’attaquer à des cellules saines. Par ailleurs, si un trop grand nombre de cellules sont éliminées, il y aura un taux de déchets très important, que l’organisme aura d’autant plus de mal à éliminer qu’il est fatigué. Il ne faut donc pas utiliser le Bol d’air® la veille, le jour et le lendemain d’une radiothérapie.

- Inversement, en absence d’oxygène (hypoxie), les cellules sont moins sensibles aux radiations.
La dose nécessaire pour détruire une cellule cancéreuse en hypoxie est 2,5 à 3 fois plus importantes que celle nécessaire pour détruire la même cellule.

Dr David AZRIA, Pr Jean-Bernard DUBOIS Département de Radiothérapie INSERM EMI 0227 CRLC Val d’Aurelle, Montpellier.

En conclusion, nous voyons que l’hypoxie est sournoise et qu’elle peut être perturbatrice dans un grand nombre de pathologies. La chimie, présente partout dans notre société moderne, est un véritable fléau pour notre santé et elle ne peut pas être pérenne pour nos générations futures.