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Le grignotage

Une digestion normale dure entre 4 et 6 heures chez un adulte et entre 3 et 5 heures chez un enfant.

Elle se décompose en trois étapes :

  1. la digestion stomacale : (par exemple : la protéine va être divisé en peptides).
  2. la digestion intestinale : le bol alimentaire va être transformé en molécules simples par l’action des sucs biliaires et pancréatiques (suite de notre exemple : les peptides issus de la digestion stomacale vont être transformés en acides aminés). Une fois sous cette forme, elles vont pouvoir traverser la muqueuse intestinale pour atteindre le sang et ainsi nourrir nos cellules.
  3. Le CMI (Complexe Migrant Inter digestif) : c’est une phase qui dure 90mn et qui permet l’auto nettoyage de l’intestin sous la forme d’une suite d’ondes péristaltiques partantes de l’estomac jusqu’au côlon. En aucun cas cette phase ne doit être interrompue avant son terme.

En effet, une fois le repas terminé, l’organisme programme la digestion en fonction de la nature biochimique des aliments présents dans l’estomac.

Si un individu prend un aliment quel qu’il soit (carré de chocolat, sucre dans un café, biscuit, fruits, bonbons …) une, deux ou trois heures après la fin du repas, cela va modifier la nature biochimique du bol alimentaire.

Ainsi, cela déprogramme la digestion en cours pour en redémarrer une nouvelle, ce qui entraîne un surplus de travail pour l’organisme et donc une fatigue prématurée. Ce ralentissement digestif s’il est trop fréquent est générateur d’indigestion-intoxication, source de pathologies multiples.

Lorsqu’un individu mange entre les repas, la vitalité physiologique de l’individu est soustraite au système immunitaire pour être utilisé au niveau du tube digestif en suractivité.

En conclusion, un goûter ne peut se prendre qu’environ 5h30 après la fin du repas du midi. Celui-ci ne peut être composé que de fruits aqueux ou de compote. Comme ils se digèrent rapidement, le repas du soir pourra être pris 1h30 après la fin de cette collation.

Ce que l’on mange aux repas donne la santé ; ce que l’on mange entre les repas donne la maladie.

Travaux du Dr Sergi Rollan

le moteur : le complexe migrant interdigestif

Aujourd’hui les études réalisées par divers auteurs ont montré que l’intestin n’est jamais au repos et fonctionne 24h/24h. En effet il existe à jeun un Complexe Migrant Interdigestif (CMI) qui lance une seule onde spécifique. Cette onde péristaltique vraie est unique. Elle débute dans l’estomac et se propage jusqu’à l’intestin grêle et au caecum.

Le CMI s’arrête en début de repas et reprend lorsque la digestion est terminée sauf. Pour un repas de 600 à 700 kilocalories l’intervalle dure 10 heures ce qui signifie qu’avec deux repas la digestion durerait entre 20 et 24h (Bernier J.J.1984). L’intérêt du CMI : Son caractère général : il a été observé chez l’homme, le chien, le chat, le porc.

A jeun : le CMI joue un rôle « d’auto-nettoyage ». Il augmente d’un facteur deux le débit de liquide qui circule dans le jéjunum. Il empêche les bactéries de stagner dans l’intestin grêle et il évite le reflux biliaire vers l’estomac.

Après un repas (post-prandial) le CMI est bloqué et des ondes péristaltiques et antipéristaltiques abondent irrégulièrement, elles entraînent un passage de flux liquidien qui entraîne le chyme alimentaire.

Certains médicaments déclenchent le CMI comme le Primpéran (antivomitif) et d’autres le bloquent comme la morphine.