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Protéines animales ou végétales

les proteines animales

On regroupe sous ce terme : viande, volaille, poisson, fruit de mer et œuf.

En permanence, des cellules meurent dans notre organisme, il faut donc les remplacer. C’est à partir des protéines que le corps extrait les éléments dont il a besoin pour reconstruire ses cellules. Sachant que les protéines NE PEUVENT ÊTRES STOCKÉS dans l’organisme, il faut donc en consommer à raison de deux fois par jour pour être capable de renouveler correctement nos cellules (os, peau, intestins, globules rouges, …).

Pourquoi doivent-elles être présentes aux 2 principaux repas ? Si un individu mange 300 gr de viande le midi, il utilisera les 100 à 150 gr dont il a besoin. L’excèdent sera transformé en urée, acide urique et éliminé par les voies urinaires. Donc, toutes les cellules qui « vont mourir » dans l’après-midi et la nuit ne seront pas renouvelées avant le prochain aliment protéiné.

Une insuffisance entraîne : l’anémie, l’ostéoporose, l’impuissance, la frigidité, la stérilité, la fonte musculaire, la CHUTE IMMUNITAIRE. Cela entraîne également une carence totale en A, D3, en B12, carence en acide folique et en fer.

Un excès entraîne :l’urémie, l’hypertension, la dilatation du cœur gauche, la lithiase urique.

Les graisses saturées contenues dans les protéines apportent de la vitamine A et D3. La cellule humaine combure du glucose mais aussi des acides gras saturés notamment lors d’efforts musculaires d’endurance. Le FRENCH PARADOXE (Mythe du cholestérol) Les esquimaux, avant l’arrivée de « la civilisation », ignoraient les cancers, les maladies cardiovasculaires, les rhumatismes, les affections pulmonaires etc, malgré une nourriture extrêmement carnée.

Les graisses de coprah et de palme sont hautement indigestes et sont responsables de : digestions difficiles, de troubles hépatiques, de dermatoses et de catarrhes.

Le Professeur Gilbert CARRAZ a pu observer que chez certaines populations d’Afrique ayant une alimentation pauvre en protéines, la rougeole était très souvent mortelle. Cependant, lorsque l’on apportait à cette même population une supplémentation protéique, la maladie redevenait bénigne comme en Europe. Donc elles participent pleinement à maintenir une bonne immunité.

La protéine régule aussi la glycémie. Par exemple, un dessert pris en fin de repas ne peut créer un pic de glycémie. Le PH stomacal est monté à 5 (digestion de la protéine). Le sucre se digérant à PH 2, il mettra donc plusieurs heures pour passer dans le sang. Une fois de plus, la gastronomie est en accord avec la santé.

Un apport régulier de GLUTATHION aide à stimuler son corps et à redonner de la vigueur à l’organisme. Les acides aminés, GLUTAMINE, CYSTÉINE et GLYCINE sont les PRÉCURSEURS essentiels à la production de glutathion au niveau cellulaire, dont les sources naturelles se trouvent principalement dans les viandes, les poissons et les oeufs.

Le glutathion est une protéine anti-oxydante qui protège les cellules, les tissus et les organes contre la maladie, le vieillissement. Il est l’antioxydant interne le plus abondant dans l’organisme, il est synthétisé dans le foie et à l’intérieur des cellules. Il est à la base de notre système immunitaire et de nos cellules qui doivent constamment se réapprovisionner en glutathion afin de pouvoir soulager les problèmes de notre organisme. Il joue plusieurs rôles : antioxydant, immunostimulant, détoxifiant et énergisant.

Les globules blancs dépendent essentiellement du glutathion pour pouvoir fonctionner correctement et défendre le corps contre toute agression. De même le glutathion protège les globules rouges contre les dommages et améliore ainsi le transport de l’oxygène dans l’organisme. Il soulage le système cardiovasculaire, aide le système digestif. Il est utile pour combattre toutes les maladies infectieuses et immunologiques. Il intervient dans le processus d’élimination des métaux lourds et des toxines.

Les protéines ingérées sont transformées en peptides dans l’estomac puis en un acide aminé dans les intestins d’où ils traversent la muqueuse intestinale pour être acheminés par le système sanguin jusqu’aux cellules. Seul le collagène n’est pas digéré et 15 à 20 grammes/jour atteint le côlon. Ce qui est insignifiant car notre intestin est refait à neuf tous les 3 ou 4 jours et donc nous desquamons 250 g de cellules mortes toutes les 24 heures.

les proteines animales ne peuvent pas acidifier

  • Au plan cellulaire, le métabolisme général et le catabolisme des protéines produit :
    • De l’urée (basique) approximativement 30 grammes par 24H,
    • De l’ammoniaque (basique)
    • De l’acide urique (acide) moins de 2 grammes par 24H.

Comment pourrait-il y avoir acidification ?

  • Au niveau du colon, le collagène, l’urée rejetée dans le colon, les cadavres microbiens, la sécrétion muco-protéique et les cellules desquamées (250 gr) sont transformés en acides aminés (perfringens). Ces acides aminés vont êtres transformés par l’organisme :
    • 1/3 servira à de nouvelles synthèses bactériennes,
    • 1/3 sera réabsorbé aux fins de nutrition,
    • 1/3 subira la putréfaction.

Or la putréfaction des aminoacides, c’est 2 processus :

- UN PROCESSUS DE DESAMINATION avec production d’acides gras RAPIDEMENT éliminés au niveau pulmonaire et d’ammoniaque (basique) LENTEMENT éliminée au niveau rénal.

Donc impossibilité d’acidifier

- UN PROCESSUS DE DECARBOXYLATION avec production de gaz carbonique (acide) RAPIDEMENT éliminé au niveau pulmonaire et des bases aminées plus ou moins toxiques (basiques) LENTEMENT éliminées au niveau rénal.

Là encore impossibilité d’acidifier.

- Rappelons que le PH stomacal est nécessairement variable pour assurer les besoins de la digestion, que le PH du sang (7,35 à 7,4) est invariable.

- Quant au PH cellulaire à 7,35, il peut varier si le passage de l’oxygène à travers la membrane cellulaire est freiné par des éléments toxiques. En général cela est dû à la suralimentation, aux intoxications diverses ou à la fatigue chronique, qui va, en freinant l’oxygénation de la cellule, augmenter les glycolyses anaérobies productrices d’acides lactiques en quantité excessive. Cette acidification cellulaire va entraîner des altérations de l’ADN.

L’AUGMENTATION DE PROTÉINES ANIMALES N’EST PAS SUPERPOSABLE A L’AUGMENTATION DES CANCERS.

En effet si la consommation carnée augmente, il faut considérer l’ensemble des facteurs de cancérogenèse à savoir l’augmentation de la consommation de sucre, de graisses, d’alcool, de tabac, de drogues, de conserves, de médicaments, de pesticides, fongicides …, arômes artificiels, ainsi que différentes carences (oligo-éléments, vitamines…), les rayonnements électromagnétiques, la sédentarité, la rupture du contact avec la nature. Etc.

L’OMS recommande 0,8 g de protéine pure par kilo et par jour, ce qui plus simplement correspond à multiplier son poids par quatre ou cinq pour connaître ses besoins journaliers en protéines.

poids pour 0,6 - 0,8 - 1 gr/kg /jour

Poids en kg Quantité de protéïnes en g Poids en kg Quantité de protéïnes en g
5 15 - 20 - 25 55 165 - 220 - 275
10 30 - 40 - 50 60 180 - 240 - 300
15 45 - 60 - 75 65 195 - 260 - 325
20 60 - 80 - 100 70 210 - 280 - 350
25 75 - 100 - 125 75 225 - 300 - 375
30 90 - 120 - 150 80 240 - 320 - 400
35 105 - 140 - 175 85 255 - 340 - 425
40 120 - 160 - 200 90 270 - 360 - 450
45 135 - 180 - 225 95 285 - 380 - 475
50 150 - 200 - 250 100 300 - 400 - 500

proteines végétales

Au maximum 10% de la population est capable d’extraire les protéines des végétaux car celles-ci sont enfermées dans un contexte fibreux très dense (cellulose, lignine, cutine) et leur extraction est très difficile pour le tube digestif.

Sachant que les céréales sont souvent carencées en lysine, isoleucine, thréonine et les légumineuses en méthionine, cystine, tryptophane, l’idée est venue de les associer dans un même repas. Ainsi, l’apport en acides aminés paraît complet.

Cependant, si un seul acide aminé (la lysine par exemple) n’est présent qu’à 30%, tous les autres seront assimilés dans les mêmes proportions ce qui entraînera obligatoirement un apport protéique insuffisant.

Les végétaux sont totalement carencés en vitamines A, B12, et en D3. Le fer des végétaux est NON HÉMINIQUE et ne peut donc être assimilé qu’à 5%, contre 25% dans les protéines animales. Les Oméga 3 EPA et DHA sont absents dans les végétaux. Il ne faut pas oublier la SURCHARGE GLUCIDIQUE.

les grands singes ne sont pas des frugivores végétaliens

- Dans la réalité, les « grands singes » se nourrissent :
- À 70-80% de végétaux : fruits, racines, céréales à l’état laiteux », oléagineux, « pousses vertes », bananes
- À 20-30% de protéines animales : œufs d’oiseaux, insectes vivants prélevés sous les écorces, oisillons au nid, petits mammifères attrapés à la course, termites, fruits de mer lorsqu’ils sont au bord d’une « côte chaude » etc.

les animaux herbivores ne se nourissent pas que de végétaux !

- En effet, ils ingèrent en broutant l’herbe, des quantités considérables d’insectes et d’œufs d’insectes. S’agit-il de quelque chose d’inutile pour eux ou est-ce une nourriture nécessaire ? La réponse est claire : si l’on nourrit une jument (portante) avec du foin dépoussiéré, elle met au monde un petit poulain atteint d’OSTEOMALACIE et d’ATROPHIE DES PARATHYROÏDES, le petit poulain NE TIENT PAS SUR SES PATTES, il s’affaisse.

Pourquoi ?
Parce qu’en dépoussiérant le foin, on a enlevé LES INSECTES ET ŒUFS D’INSECTES nécessaires au bon déroulement de la gestation.

Il est évident que les protéines animales doivent être le plus BIO possible.

Mais surtout les animaux étant élevés dans des espaces réduits, sans soleil, sans rapports sexuels (insémination artificielle) sans voir la nature, ni les saisons, sans l’amour de l’éleveur, hyper médicamenté (antibiotiques, psychotropes, hormones etc.) est non seulement générateur de souffrance animale mais est dégradant et indigne de l’homme. (Citation de Mr Robert MASSON)