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Vitamine D naturelle

La vitamine D ainsi nommée est avant tout une hormone synthétisée dans l’organisme humain à partir du cholestérol sous l’action des rayonnements UVB de la lumière.

Elle influence plus de 200 gènes, ce qui explique son importance insoupçonnée dans un grand nombre de pathologies. On découvre un rôle de plus en plus grand de la vitamine D, dont les récepteurs sont présents dans pratiquement tous les tissus du corps, y compris les cellules cancéreuses.

La vitamine D va bien au-delà de l’absorption du calcium car son taux influence directement, en négatif ou en positif, notre mental, notre système immunitaire, notre production d’hormones, et bien sûr tout notre métabolisme.
Elle agit sur le thymus, la thyroïde, la glande pituitaire, le pancréas. Mais elle a aussi une action sur 35 tissus comme les lymphocytes, les muscles, la moelle osseuse ...

La vitamine D est métabolisée par le foie, puis ensuite elle est transformée par le rein. Dans certaines situations comme une insuffisance rénale, il est nécessaire d’augmenter artificiellement les apports de vitamine D.
Elle est partiellement absorbée dans l’intestin grêle, en émulsion avec les sels biliaires, ce qui explique la carence en vitamine D en cas de problèmes hépatobiliaires.
Des études montrent toutefois qu’une grande partie de la population est en carence de cette vitamine.

La personne âgée, pour une même durée d’exposition, synthétise 4 fois moins de vitamine D qu’à 25 ans.

En France, l’étude SU.VI.MAX a démontré que plus de 70% des adultes – hommes et femmes – ont un statut insuffisant. S’agissant des femmes ménopausées, une grande étude européenne estime que 79,6% sont en manque de vitamine D sur l’ensemble des pays européens. Ce nombre s’élève à 90,4% en France.

Certains chercheurs, comme le Pr Michael HOLICK, conseillent de maintenir un taux de vitamine D compris entre 50 et 100 ng/ml.


Avec des taux de 75 ng/ml, nous observons une diminution minimum de 50 % dans :
 - Certain cancers
 - Sclérose en plaques
 - Diabète de type 1
 - Ostéoporose
 - Hypertension artérielle
 - Grippe
 - Infarctus
 - Asthme
 - Hépatite C

Rôles de la vitamine D
Depuis longtemps, on connaît l’action de la vitamine D pour favoriser l’absorption du calcium et limiter son excrétion urinaire.

L’ostéoporose, comme les autres problèmes osseux, est liée en grande partie à un déficit en vitamine D et cela se manifeste surtout chez les femmes après 50 ans ainsi que chez les personnes âgées. La survenue des fractures est corrélée à un déficit en vitamine D.

La vitamine D augmente aussi l’assimilation du magnésium alimentaire et fournit ainsi un autre moyen d’améliorer le contrôle du calcium.
Le rôle le plus connu du magnésium est celui de la transmission neuromusculaire de l’influx nerveux. Or le magnésium dépend de la vitamine D.

Les muscles possèdent des récepteurs spécifiques à la vitamine D. C’est ainsi que cette vitamine peut augmenter la force musculaire, améliorer l’équilibre, prévenir et réduire les chutes.

Les effets des UV sur la forme sont considérables :
 - Amélioration de la force,
 - Amélioration de l’endurance
 - Amélioration du temps de récupération des muscles ainsi que du muscle cardiaque.

Des effets encore plus importants ont été découverts sur l’action antitumorale de la vitamine D.
Des études européennes ont montré que l’on verrait une réduction de 50% des cancers du côlon, de la prostate, de l’ovaire et du sein par simple correction du dosage de la vitamine D.
Des expériences in vitro démontrent que la vitamine D supprime le mélanome malin et aussi la leucémie.

La vitamine D a une action directe anti-infectieuse, elle joue un rôle clé dans l’activation des défenses immunitaires.
L’équipe de Carsten Geisler a montré que les cellules lymphocytes T, véritables soldats du système immunitaire, ont besoin de la vitamine D pour passer à l’action. Lorsqu’il y a une carence de vitamine D dans le sang, elles restent dormantes et inactives.
Cette découverte explique pourquoi les cellules T sont moins actives contre l’infection chez les malades présentant de faibles concentrations en vitamine D.

La vitamine D prévient certaines maladies auto-immunes car sa forme active possède une action immunomodulatrice. Elle pourrait donc jouer un rôle important dans les cas de maladies auto-immunes comme la sclérose en plaques, l’arthrite rhumatoïde et les maladies inflammatoires de l’intestin.
Ce rôle est confirmé par des données épidémiologiques.

La vitamine D intervient à plusieurs niveaux dans la prévention des maladies cardiovasculaires.

Elle conserve aux vaisseaux leur souplesse, renforce la musculature des artères, et les rend moins sensibles à l’inflammation.
Elle contribue à éviter les dépôts de calcium sur la paroi.
En définitive, elle s’oppose à au moins deux des phases majeures de l’évolution néfaste vers l’athérosclérose :
l’inflammation et la calcification.

La vitamine D aide l’insuline à faire entrer le glucose dans les cellules et contribue donc à prévenir le diabète ainsi que les pathologies qui y sont associées comme le surpoids et l’hypertension.

La vitamine D protège de la cataracte alors que de nombreux ophtalmologistes pensent qu’une exposition aux rayons UV est susceptible d’augmenter les risques.

En fait, la cataracte est causée par une alimentation trop riche en graisses saturées, en produits laitiers et en substances chimiques oxydantes.
Les personnes qui ne commettent pas ce type d’erreurs ne risquent pas la cataracte. Bien au contraire, leurs problèmes oculaires peuvent s’améliorer notablement.

La vitamine D joue le rôle d’un neurotransmetteur dans le cerveau et le système nerveux.
Son effet anti-dépresseur est bien connu car nous savons qu’il y a des récepteurs de vitamine D dans la paroi des noyaux des neurones.

Du point de vue neuropsychique, elle améliore le sommeil, la concentration, la mémoire, les problèmes de fatigue.
Même si les relations entre vitamine D et dépression restent délicates à interpréter, il est préférable de veiller au statut en vitamine D tout au long de l’année pour éviter les déficits.

La recherche a montré que la vitamine D avait un impact positif tant sur la fertilité masculine que féminine.
Chez l’homme, la vitamine D joue un rôle important dans la spermatogenèse. Les hommes carencés en vitamine D ont un sperme de qualité moindre.

Chez les femmes, il apparaît que celles ayant des difficultés à concevoir un enfant ont la plupart du temps un mauvais statut en vitamine D.
Les bains de soleil aident à améliorer la stérilité chez les couples ainsi que les problèmes de cycles chez la femme.

Perte de vitamine D
Il existe plusieurs causes néfastes responsables de la perte de cette si précieuse vitamine D.

1/ La consommation excessive de laitages entraîne une carence en vitamine D. En effet, l’excès de calcium peut bloquer la transformation de la vitamine D dans sa forme active au niveau des reins.
De même, les personnes qui n’absorbent ou ne fixent pas le magnésium sont souvent carencées en vitamine D.

La vitamine D assure la balance entre calcium et magnésium. Quand il y a une carence en magnésium, trop de calcium passe dans la cellule, ce qui aboutit à une hyperactivité, mais aussi à des spasmes des vaisseaux sanguins et de l’hypertension.
Les produits laitiers contiennent une hormone de croissance naturelle, l’IGF 1, qui en excès, favorise le développement de certaines tumeurs.

L’IGK 1 est un antagoniste de la vitamine D, et vice-versa.

Dans son livre « Lait, mensonge et propagande » Thierry Souccar cite 70 études sur le lien entre IGF et cancer.

2/ Les cytochromes P 450 sont une importante famille d’enzymes dont la principale fonction est d’éliminer un grand nombre de substances chimiques au niveau des reins.
Ce système d’élimination utilise la vitamine D. Les médicaments comme les antihypertenseurs, les antibiotiques, les antifongiques, les corticoïdes, les antiépileptiques, mais aussi les pesticides et la pollution activent cette fonction d’élimination naturelle et épuisent donc par ce biais les réserves de vitamine D.

3/ Les crèmes solaires composées de produits chimiques augmentent la quantité de substances étrangères qui pénètrent dans notre organisme.

Ces substances étrangères accentuent le risque de tumeurs car elles provoquent des mutations de l’ADN.
Ces crèmes contiennent :
 - Du BENZOPHÉNONE qui est une des plus puissantes sources de radicaux libres que l’on connaisse.
 - Du DIOXYDE de TITANE
 - De l’oxyde de ZINC

Les radicaux libres sont considérés comme une des causes de certaines maladies comme le cancer, l’arthrite, les maladies cardio-vasculaires, la cataracte et le processus de vieillissement en général.

D’après des recherches publiées sur « Journal of Public Health » en 1992, cela peut être une des causes déterminantes de la grande augmentation des tumeurs (poumon, utérus, côlon, prostate) que l’on observe dans le nord de l’Australie, au Queensland, après que l’utilisation des crèmes solaires ait été fortement conseillée par les dermatologues, les fabricants et le gouvernement en partant du préjugé habituel sur les dangers du soleil et des ultraviolets. 

C’est dans cette région qu’il y a aujourd’hui le plus grand nombre de cas de mélanomes au monde. En revanche, l’augmentation des cas de mélanomes a été notablement retardée dans d’autres zones d’Australie où l’emploi des filtres solaires a été encouragé plus tardivement.

4/ Aux USA, 76% des femmes enceintes sont carencées en vitamine D. Donc, 80% de leurs bébés seront déficients en vitamine D, avec un risque accru de diabète de type 1, d’arthrite et de sclérose en plaques dans l’avenir.

On soupçonne même un rôle causal dans l’autisme et la schizophrénie qui pourraient se développer plus tard.

En conclusion, il est donc fondamental de faire mesurer son taux de vitamine D sanguin tout au long de l’année.

- Une mesure en fin d’été me paraît nécessaire pour vérifier si l’organisme a la faculté de synthétiser naturellement cette vitamine avec l’exposition solaire. 

- Janvier, février est une autre époque charnière pour voir si le taux est encore suffisamment haut pour finir l’hiver correctement. Cela afin d’éviter les gros épisodes ORL ou même les infarctus si fréquents au moment de l’épuisement de nos réserves.

Un taux de vitamine D dans les normes fait partie des quelques points majeurs assurant le maintien d’une santé optimale. Aujourd’hui, il existe suffisamment de solutions pharmaceutiques ou naturelles pour corriger son taux de vitamine D si celui-ci est déficient.

Recommandation :

2 à 4 fois par mois :
 - Mangez une boite de foie de morue
Contient de la vitamines D3 et de la vitamine A


Eviter les ampoules de VITAMINE D : UVEDOSE

L’ UVEDOSE contient :
 - un édulcorant interdit au Canada « la saccharine »
 - un excipient « le butylhydrotoluène (E321) », conservateur potentiellement cancérigène !


Comme l’explique Julien VENESSON, 3 semaines après la prise d’une ampoule UVEDOSE de 70 000 UI, le taux de vitamine D est retombé dans des valeurs déficitaires !

Attention aux vitamines D de synthèse, notamment les fortes doses en ampoule. 
La vitamine D agit sur tous nos tissus et nos organes comme une hormone. Lorsqu’on supplémente avec une vitamine D synthétique trop fortement dosée, il se passe la même chose que si l’on donnait 250 à 500 fois trop d’hormone. Il s’ensuit une saturation de l’organisme, une surcharge du foie par ce qui est un produit chimique que l’organisme va chercher à éliminer ; et il se peut que comme pour d’autres vitamines la vitamine D de synthèse n’ait en fait pas d’action bénéfique du tout. Mais surtout qu’elle soit toxique et puisse entraîner une dépendance.
Lorsqu’on prend des hormones de synthèse, les glandes qui normalement doivent les sécréter finissent par s’atrophier. Si l’on en prend trop longtemps et à très forte dose, cela entraîne également une baisse du nombre des récepteurs hormonaux, qui peut d’ailleurs de manière tout à fait logique se transmettre à notre descendance (il existe ainsi des maladies liées à une diminution des récepteurs cellulaires de la vitamine D : c’est le cas pour la sclérose en plaque).