Header imageYves CASSARD

NATUROPATHE
Diplomé du Centre Européen de Naturopathie Appliquée

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Les Produits Laitiers









Le lactose est un sucre contenu dans le lait et qui est digéré par une enzyme, la lactase.
Cette lactase est présente chez l’enfant, mais persiste chez très peu d’individus au-delà de la puberté.
Ainsi, à l’age adulte, le lactose n’est plus digéré et passe dans le sang sous cette forme non dégradée où il est allergisant et peu provoquer avec le temps la cataracte.

On trouve également dans les produits laitiers de la caséine qui est la protéine du lait.
Cette protéine est transformée en peptides dans l’estomac. Ces peptides vont être, à leur tour, divisées en acides aminés dans l’intestin pour pouvoir passer dans le sang. Cependant une fraction de ceux-ci, du fait de l’intoxication aux métaux lourds ne seront pas transformés en acides aminés et vont donc entrer dans la circulation sanguine sous forme de macromolécules, responsables de maladies.

L’absorption du calcium provenant des produits laitiers est faible puisqu’il est éliminé à 70% dans les matières fécales.
Il a été démontré que les taux d’ostéoporose et de fractures du col du fémur (chez les patients de plus de 50 ans) sont les plus élevés dans les pays où l’on consomme le plus de lait comme la Suède ou les Etats-unis.

C’est ainsi qu’en 2000, le Professeur Evelyne Lopez, du CNRS de Paris, a mis en évidence la présence d’une substance dans le lait : la Parathyroîd Hormone-Related Peptide, ayant pour conséquence, d’activer les ostéoclastes (cellules destructrices du tissu osseux) alors que les ostéoblastes (cellules constructrices du tissu osseux) gardent, eux, un rythme normal.
Ainsi, cette découverte scientifique explique les causes de l’ostéoporose.

Il en est de même pour les cancers hormono-dépendants (sein et prostate). Voir site ci-dessous :
http://personnel.cusm.ca/shafaat.rabbani/

Cette même année, en Allemagne, le professeur Berg a démontré que les produits laitiers augmentent le taux d’homo cystéine plasmatique.
Or, celle-ci entraîne la précipitation du cholestérol sur l’intima artériel c’est-à-dire sur les parois artérielles et veineuses, créant ainsi des dépôts (cette action est due aux protéines contenues dans les produits laitiers).

Il faut savoir aussi que la casomorphine, issue de la caséine du lait, diminue l’immunité et entraîne divers maladies :
Chutes immunitaires, maladies ORL, dermatoses, asthme, allergies, reflux gastro oesophagiens, régurgitation, colique, diarrhée, migraine, œdème de Quincke, hypoglycémie, règles douloureuses, fibrome utérin, hypertrophie de la prostate, douleur articulaire, spasmophilie, polyarthrite, spondylarthrite, rectcolite hémorragique, thyroïdite, diabète, hépatites chroniques, syndrome de raynaud, fibromyalgie, narcolepsie, infection au candida albican …
L’ingestion de fromage blanc ou de yaourt lors des repas du midi et du soir acidifie de façon prématurée le milieu stomacal.
Cela a pour conséquence d’inactiver la pitialine salivaire (qui est une enzyme contenue dans la salive permettant la digestion des farineux).
Ainsi, une nouvelle fois, le processus digestif sera perturbé.

Il existe des aliments naturellement riches en calcium et en oligo éléments de haute qualité comme les fruits de mer, les sardines et les oléagineux et qui ne comportent pas les inconvénients des produits laitiers.

De même pour le tableau ci-dessous où les valeurs en calcium sont données en mg par 100 g.

Spiruline 1000 Chou chinois 80
Sésame 783 Datte 70
Alalfa en poudre 356 Huitres 70
Amande, noisette 200 Poisson gras 64
Cresson, persil 200 Céleri, épinard,  poireau 60
Figue sèche 170 Lentille 60
Fève, pois chiche 150 Choux 45
Brocoli 130 Pruneau 45
Chocolat 100 Riz 39
Quinoa 80 Haricot vert, radis 34
Les noix 80 Carotte, petit pois, champignon 25
Endive, pissenlit 80 Betterave 20



LAITS VÉGÉTAUX


Les laits végétaux sont riches en minéraux, en lipides et glucides de qualité et certains en calcium. Ils sont aussi très digestes et représentent une formidable alternative au lait de vache dès le plus jeune âge, en plus d’une belle diversité de goûts.

L’intérêt pour les boissons végétales va croissant ces dernières années, depuis que des scientifiques ont démontré les inconvénients des produits laitiers. Les Français consomment environ trois produits laitiers d’origine animale chaque jour, ce qui constitue une source de déséquilibre pouvant mener à des maladie.

Faire sans lait peut être une solution. Sinon, remplacer ou alterner selon l’âge et les besoins avec des laits végétaux représente une excellente alternative, souvent méconnue.
 

Des sucres digestes
Le lait, qu’il soit d’origine animale ou végétale, est naturellement riche en sucres, mais leur nature est différente. Les glucides des laits végétaux sont digestes, alors que ceux du lait de vache ne l’est pas. À partir de l’âge de 7 ans, nous sommes carencés en lactase, l’enzyme qui digère le lactose (le sucre du lait de vache). D’après des recherches récentes, le lait de vache favoriserait les phénomènes inflammatoires, augmenterait le risque de diabète et, consommé en excès (à chaque repas) provoque une hypocalcémie. Or les laits végétaux ne contiennent pas de lactose.

Par ailleurs, les laits végétaux ne possèdent pas d’acide butyrique, au contraire du lait de vache. Cet acide a pour effet de provoquer une inflammation de la muqueuse intestinale, la rendant perméable à toutes les substances, ouvrant grand la porte à la migration des germes pathogènes dans le sang et le système lymphatique. Notre système de défense s’use et s’affaiblit, favorisant l’apparition d’allergies et d’intolérances alimentaires. Les laits végétaux n’ont pas cet inconvénient.

 

Les laits à base de céréales et d’oléagineux ont tout pour plaire ou presque. D’un point de vue nutritionnel, ils sont riches en lipides de qualité, des acides gras insaturés essentiels (oméga 3 et oméga 6) indispensables à la structure des membranes cellulaires et du tissu nerveux. Si les laits de quinoa ou d’amandes affichent l’excellence, il faut se méfier du lait de noix de coco car il est plus riche en acides gras saturés et doit donc être consommé avec modération pour sa saveur unique.

Si les laits végétaux, par leur variété, couvrent les différents apports essentiels de base, ils sont aussi une source de calcium. Les laits de riz, de quinoa, de noisettes, de coco en sont bien pourvus, tandis que le lait d’amandes en contient deux fois plus que le lait de vache ! La plupart d’entre eux sont aussi riches en magnésium, en potassium, en fer et en phosphore, et comptent une bonne quantité de vitamines du groupe B, mais aussi des vitamines A et E. Les laits végétaux ont donc toute légitimité pour concurrencer le lait de vache, avec l’objectif pour le consommateur,  d’abandonner, de réduire sa consommation ou tout simplement de goûter à de nouvelles saveurs. Toutefois, du fait des différentes caractéristiques de ces laits, il est vivement recommandé de les alterner. Grâce à leur variété, les laits végétaux offrent ainsi une alternative nutritionnellement intéressante et permettent toutes les originalités.
 
Par quoi remplacer le lait des bébés ?
Le lait le plus adapté aux besoins du bébé est le lait maternel. Après cette évidence, il ne faut pas donner autre chose que du lait de vache (bio et frais de préférence) jusqu’à l’âge de 6 mois. Ensuite, si l’enfant ne supporte plus ce lait (régurgitation, colique…), le lait d’amande est une bonne alternative, mais avec modération car il est très calorique. Vient ensuite le lait de quinoa et de riz. Dès 8 mois, le lait de châtaignes peut être donné.

Et à partir de 1 an, tous les laits végétaux peuvent être pris successivement pour varier les apports et les goûts, exception faite du lait de soja.

 

Peut-on les acheter tout prêt ?
Le lait végétal du commerce est un produit de conservation, pratique dans l’urgence. Par contre, fabriqué à la maison son coût est bien moindre. Surtout comme tout produit frais, il garde son potentiel vital (énergétique).
 
Appareil pour fabriquer son lait :    Lien