Clou de girofle

Le clou de girofle est le bourgeon séché de la fleur de l’arbre Syzygium aromaticum. C’est une plante à feuilles persistantes qui pousse dans des (...)

En savoir

Poivre noir

Poivre noir Piper nigrum

En savoir

Informez-vous

Huile d’olive/lin

Avantages de boire de l’huile d’olive à jeun

Secret de beauté depuis des millénaires, l’huile d’olive serait fabuleuse lorsqu’elle est bue à jeun de bon matin.

Il faut privilégier l’huile d’olive "extra vierge", qui est meilleure que l’huile d’olive "vierge".

La qualité de l’huile d’olive se détermine par plusieurs facteurs dont, en particulier, le taux d’acidité. Moins il est important, plus grande est la qualité de l’huile.
Il faut aussi choisir une huile BIO obtenue « par première pression à froid », c’est-à-dire que la méthode d’obtention de l’huile est traditionnelle dans un moulin à huile et non par solvants.

Lorsque l’huile d’olive présente un taux d’acide oléique libre important, cela signifie que la récolte n’a pas été faite avec des fruits optimaux. Ainsi, ce taux d’acidité peut déterminer véritablement la qualité de l’huile :

  • L’huile d’olive extra vierge aura un taux d’acidité ≤ 0,8%
  • L’huile d’olive vierge aura un taux d’acidité ≤ 2%.

Il est possible d’utiliser l’huile d’olive pour la cuisson car son point de fumée est autour de 190°C. Il faudra veiller à ne pas la faire fumer.

Les vertus et bienfaits "santé" de l’huile d’olive sont intrinsèquement liés à sa richesse en acides gras oméga 9, "acides gras mono-insaturés", riches en vitamine E ainsi que la présence de très nombreux polyphénols.

Les polyphénols de l’huile d’olive ont en outre la propriété d’être de petite taille et donc ils sont bien absorbés par l’organisme et passent même, pour certains, la barrière hémato-encéphalique ; ce qui explique, par exemple, pourquoi l’hydroxytyrosol joue un rôle important dans la prévention de la maladie d’Alzheimer.

36 polyphénols ont été identifiés dans l’huile d’olive.
Parmi les plus importants, on peut citer :

  • L’hydroxytyrosol,
  • Le tyrosol,
  • L’oleuropéine,
  • La lutéoline,
  • L’oléocanthal.

Posologie
Prendre 5 à 10 minutes avant le début des trois repas :
Une cuillère à café ou à soupe d’huile d’olive 

L’huile d’olive peut aider à :

mincir
Chez des personnes à risque de maladie cardiaque, en 2016, une étude espagnole de l’Université de Barcelone a duré cinq ans et visait à étudier l’effet sur le poids corporel et le tour de taille.
L’étude a conclu que l’ajout prolongé d’huile d’olive avec un régime non calorique a permis une diminution du poids corporel et une réduction de la graisse du ventre. On peut donc en conclure qu’il vaut mieux ne pas réduire la consommation d’huile d’olive.

améliorer la santé de la peau
Une étude brésilienne de l’Université de Rio de Janeiro en 2019 a été menée sur des cellules humaines après une exposition au stress avec de l’épinéphrine à haute dose et de l’huile d’olive pendant 13 jours.
L’étude a conclu que l’utilisation d’huile d’olive sur les cellules humaines élimine l’effet du stress sur la peau ce qui réduit la perte de collagène ainsi que la couche de derme.

prévenir le cancer du côlon
Une étude italienne de l’Université de Catane en 2019 a révélé que la consommation d’huile d’olive aide à se protéger contre le cancer colorectal.

L’huile d’olive contient de nombreux composés sains tels que :

  • les acides gras insaturés
  • le squalène
  • les stérols végétaux
  • les phénols.

Les composés phénoliques ont des effets positifs sur les radicaux libres, l’inflammation, les bactéries intestinales et la formation du cancer.
L’étude a conclu que boire de l’huile d’olive à jeun peut aider à prévenir le cancer du côlon et du rectum grâce à ses antioxydants qui affectent positivement la composition et l’activité des bactéries du côlon.

éliminer les toxines du corps
Boire de l’huile d’olive à jeun aide-t-il à protéger le corps des effets toxiques des composés de l’arsenic ?
La réponse est oui, sur la base des résultats d’une étude iranienne préparée par les universités Mazandaran et Golestan en 2018.
L’étude a conclu que la consommation d’huile d’olive a considérablement modifié les marqueurs de stress, ainsi que les changements histologiques et enzymatiques.
L’activité antioxydante de l’huile d’olive aide à protéger le foie de la toxicité de l’arsenic.

la constipation
Une étude préparée par l’Université de Sao Paulo, au Brésil, en 2014, a démontré l’effet de la consommation d’huile d’olive sur le traitement de la constipation chez les patients dialysés. 
L’étude a conclu que l’ingestion d’huile d’olive tous les jours aide à soulager la constipation chez les patients dialysés.

une action anti-inflammatoire et antioxydante
L’huile d’olive et ses composés ont permis de montrer une amélioration sur les marqueurs de l’inflammation comme :

  • la CRP (protéine C réactive)
  • l’interleukine 6. 

Ces deux marqueurs peuvent prédire un accident cardiovasculaire.

Des études in vitro ont montré que les composés de l’huile d’olive peuvent faire baisser le taux d’acide arachidonique (omégas 6), les isoprostanes urinaires (F2) ainsi qu’inhiber l’activité des cyclo-oxygénases 1 et 2, impliquées, tous trois, dans les processus inflammatoires.

A l’inverse, d’autres études ont montré qu’elle était capable d’augmenter le glutathion réduit, l’un des antioxydants les plus importants de l’organisme, et d’augmenter, de plus, l’activité de la glutathion peroxydase, qui est une enzyme capitale dans la détoxification et l’inhibition des radicaux libres‌.

une protection contre les maladies cardiovasculaires
PREDIMED (Prevencion con Dieta Metererranea) a démontré que la consommation d’huile d’olive était associée à une réduction des évènements cardiovasculaires (- 35%) mais aussi de la mortalité cardiovasculaire (- 43%).
Plus sa consommation est importante, et moins le risque "événements cardiovasculaires" est grand.

Les effets les plus marquants de l’huile d’olive sont :

  • baisse des LDL
  • augmentation des HDL
  • inhibition de l’oxydation des LDL
  • inhibition de l’agrégation plaquettaire
  • baisse des facteurs de coagulation.

action antidiabétique
Une étude de 2017 a montré que l’oleuropéine, présente dans l’huile d’olive favorise la sécrétion d’insuline.

effets anticancéreux
Une méta-analyse faite sur 38 études publiées entre 1990 et 2011 concernant 13800 patients cancéreux et 23340 personnes groupe témoins a montré que la catégorie de personnes qui consommait le plus d’huile d’olive avait une probabilité plus faible de souffrir d’un cancer (- 59%).

Une autre étude de la revue "Molecular&Cellular Oncology" a montré que l’oléocanthal a un potentiel anticancer en déstabilisant la membrane lysosomale et en provoquant ainsi la rupture de la membrane des cellules cancéreuses et donc leur mort.
Le lysosome, "centre de recyclage" de la cellule est apparemment plus fragile dans les cellules cancéreuses que dans les cellules saines.

Alzheimer
L’étude PREDIMED a montré que les polyphénols de l’huile d’olive jouent un rôle contre la dégénérescence cérébrale. On peut citer :

  • la lutéoline qui a un impact positif sur le déclin cognitif et la perte de mémoire, et plus généralement sur le vieillissement cérébral.
  • l’hydroxytyrosol qui a un effet sur la dégénérescence du cerveau car il peut passer la barrière hémato-encéphalique et va avoir un effet sur les dommages causés par le stress oxydant au niveau des neurones.
  • Une étude sur des souris a montré que l’huile d’olive a des effets sur la dégradation des plaques amyloïdes et des protéines Tau, qui ont un rôle majeur dans l’apparition de la maladie d’Alzheimer.

effet antimicrobien
L’oleuropéine a montré que ce composé a un effet antibactérien sur des microorganismes comme :

  • Helicobacter Pylori
  • Escherichia coli
  • Staphylococcus aureus, ... 

L’hydroxytyrosol est utile dans le traitement des infections bactériennes intestinales ; il a montré qu’il peut retarder voire empêcher la croissance de certaines bactéries comme :

  • Pseudomonas syringae (Gram-négatif)
  • Corynebacterium michiganense (Gram-positif). 

En résumé
Boire chaque jour à jeun une cuillère d’huile d’olive de qualité réduit et prévient les risques de nombreuses atteintes dégénératives.

Mélange d’huile d’olive et d’huile de lin

Pour améliorer cette prise de 3 cuillères à soupe par jour, il est possible d’ajouter de l’huile de lin pour ses oméga 3 ALA ainsi que de l’ail pour sa fonction assainissante de l’intestin.

50 cl d’huile d’olive mélangé à 25 cl d’huile de lin (2/3 - 1/3).

Lien pour l’huile de lin ou colza

Mélange d’huile d’olive et d’huile de lin + clou de girofle

Le clou de girofle est le bourgeon séché de la fleur de l’arbre Syzygium aromaticum.

Riches en antioxydants, ces composés permettent de réduire le stress oxydatif, contribuant ainsi à minimiser les maladies chroniques. Ils possèdent donc des activités pharmacologiques.

Le clou de girofle a montré une activité inhibitrice vis-à-vis de divers parasites et micro-organismes pathogènes. 

Plusieurs études montrent l’activité antioxydante, anticancéreuse, antiseptique, anti-inflammatoire, antivirale, antifongique et antibactérienne. 

Ajouter 15 grammes de clous de girofle dans le mélange d’huile, laisser reposer 7 jours à l’abri de la lumière, remuer le mélange 2 fois par jour.

Pour avoir des clous de girofle de qualité, il suffit de les mettre dans l’huile pendant un certain temps et de voir s’ils flottent bien en position verticale. Dans ce cas,cela signifie qu’ils ont gardé leur fraîcheur ainsi que leurs propriétés aromatiques.

Lien pour "clous de girofle"

Mélange d’huile d’olive et d’huile de lin+ clou de girofle + ail

Ajouter 100 gr d’ail dans 75 cl d’huile et laisser macérer pendant 7 jours avant de consommer. 

L’ail, non content de faire fuir les vampires, l’ail est un aliment précieux pour notre santé. Il est riche en vitamine C, en magnésium, manganèse, phosphore, calcium, potassium et en oligo-éléments. L’ail est en outre une bonne source de vitamine B6, de fer, de cuivre, de sélénium et possède aussi une faible quantité de vitamines A, E, B1, B2, B3, B5, PP.

L’ail blanc, violet ou rose de culture biologique est l’aliment de la santé par excellence grâce à ses propriétés antioxydantes, antiseptiques, antimicrobiennes, anti-infectieuses, dépuratives, diurétiques et anti-inflammatoires. L’ail peut être pris de la récolte jusqu’au moment de sa germination. Ne pas utiliser d’ail qui ne peut naturellement germer.

En médecine alternative, l’ail est considéré comme l’un des aliments les plus efficaces pour expulser les parasites et les vers intestinaux.

L’ail est un antibiotique naturel et de récentes études ont démontré que l’Ail peut tuer 60 espèces de champignons et plus de 20 types de bactéries, parmi lesquelles l’hélicobacter pylori, le staphylocoque doré et le pneumocoque. Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’ail était utilisé par les Russes en alternative à la pénicilline.

Expectorant, il facilite l’expulsion des mucosités. On le recommande dans les cas d’éternuements prolongés, rhumes de cerveau et rhumes des foins, grippe, bronchite, toux, coqueluche, catarrhe des fumeurs.... et surtout l’asthme.

Selon le Pr Richard Béliveau[1], plusieurs études ont montré que les personnes qui consomment régulièrement de l’ail ont un risque moindre de développer des cancers, comme ceux de l’estomac et du côlon.

Selon le Dr Richard Hunt[2], l’ail est l’un des traitements naturels les plus efficaces contre les diverses formes de l’herpès comme : le virus varicelle-zona, le virus d’Epstein-Barr, le cytomégalovirus et le sarcome de Kaposi Herpes Virus Associé.

Selon le Dr J. Nord[3], l’extrait d’ail a prouvé son efficacité sur :

· L’herpès simplex virus de type 1 qui provoque des boutons de fièvre oraux.

· L’herpès simplex virus de type 2 qui provoque l’herpès génital.

· Le rhinovirus humain qui cause le rhume.

· Le parainfluenza 3 qui provoque la grippe et les maladies respiratoires ainsi que sur le poliovirus.

· Il peut aussi aider à inhiber la production du virus de l’immunodéficience humaine (VIH), en renforçant le système immunitaire.

Les aflatoxines : Ce sont des mycotoxines produites principalement par deux espèces d’Aspergillus (l’Aspergillus flavus et l’Aspergillus parasiticus). Elles sont reconnues comme étant les plus puissants cancérigènes naturels.

Le foie est souvent atteint par les mycotoxines ; elles causent aussi des tumeurs aux reins, à l’estomac et au côlon. Elles sont aussi responsables de malformations congénitales et de modifications génétiques. L’intoxication aiguë par les aflatoxines se traduit par des symptômes de dépression, d’anorexie, de diarrhées, d’anémie qui peuvent aller jusqu’à la mort.

Les aflatoxines peuvent être classées comme suit :

· Denrées à haut risque de contamination : Maïs, cacahuète, pistache, coprah et graine de coton.

· Denrées à risque : Figue, noix de Pécan, amandes, noix, épices.

· Denrées à risque mineur : Soja, haricots, sorgho, blé, orge, millet, légumineuses, manioc, riz et avoine.

Des travaux scientifiques[4] ont montré que l’ail peut protéger les tissus du foie des effets néfastes des aflatoxines.

Une autre étude[5] a également indiqué que l’ail pourrait protéger les tissus hépatiques des lésions causées par le benzopyrène[6].

Le Candida Albicans : Comme le montre Le Dr Tullio Simoncini[7], la cellule cancéreuse est blanche et « Albicans, veut dire, blanc » ! Le Candida est toujours présent dans les tumeurs des patients cancéreux. L’ail est particulièrement efficace contre le candida albicans, c’est donc un anti-carcinogène (ce sujet a fait l’objet d’une recherche mondiale en 1990, menée par PP Tadi[8]).

La biotine ou vitamine B8 est un nutriment essentiel pour combattre l’activité du candida-albicans. La biotine ce trouve de façon significative dans le jaune d’œuf. Le blanc d’œuf cru contient de l’avidine qui est capable d’inhiber la biotine et de la rendre inopérante. L’huile d’olive a une action similaire à celle de la biotine.

N’oublions pas que le sucre est l’aliment de base du candida albicans.

« L’ail réduit la tension artérielle d’environ 10 % » explique le Dr Franck Senninger[9]. Bien des gens souffrant d’hypertension ont vu leurs symptômes diminuer grâce à l’ail. L’ail contient également de l’adénosine, un vasodilatateur très puissant ayant une action favorable sur la circulation sanguine. Il contient également de l’ajoène et du magnésium, deux substances limitant la formation d’agrégat de plaquettes sanguines évitant ainsi la formation de caillots.

Pour Mme Francine Rendu[10], les bienfaits de l’ail concernent la baisse de la tension artérielle moyenne, des taux de cholestérol et de fibrinogène, la fluidification du sang et le ralentissement de la coagulation. Ces diverses actions contribuent à prévenir l’arthérosclérose et la thrombose.

Xiaonan Lu[11] montre que l’ail est 100 fois plus efficace que deux antibiotiques, érythromycine et ciprofloxacine, pour combattre des maladies causées par des bactéries.

L’ail est efficace aussi pour inhiber la croissance de la bactérie Campylobacter jejuni. En effet, les composés de l’ail peuvent pénétrer le biofilm protecteur de Campylobacter jejuni et la tuer. Ces bactéries sont protégées par un biofilm visqueux sécrété par le gène Nd[12]. Ces bactéries protégées par cette « carapace » sont 1000 fois plus résistantes aux antibiotiques que les cellules bactériennes libres.

Dans les semaines précédant le début des symptômes d’un syndrome de Guillain-Barré, 70 % des personnes atteintes ont souffert d’une infection virale ou bactérienne. La principale bactérie incriminée dans cette pathologie est Campylobacter jejuni.

Le candida albicans est un hôte normal de notre système digestif, mais il prolifère rapidement après une chute immunitaire. Le développement excessif du candida albicans est tenu pour responsable d’un nombre important de maladies.

L’intoxication aux métaux lourds est accompagnée d’une prolifération de candida albicans.

Les organes les plus touchés sont : le tube digestif (de la bouche à l’anus), le système immunitaire, le système uro-génital, les glandes endocrines, le système nerveux.

Le candida provoque des troubles digestifs comme : aigreurs, brûlures, sensations d’être rassasié dès les premières bouchées, le ventre gonfle dès que l’on a mangé ainsi que certaines allergies.

L’ail est particulièrement efficace contre les bactéries responsables de la maladie de Lyme.

[1] Richard Béliveau, professeur titulaire de biochimie à l’Université du Québec à Montréal (Canada).

[2] Dr Richard Hunt, professeur au Département de pathologie, microbiologie et immunologie à l’Université de Caroline du Sud.

[3] Dr J. Nord au Département de microbiologie, Université Brigham Young.

[4] Organosulfur compounds of garlic modulate mutagenesis, metabolism and DNA binding of aflatoxin B1. Nut Cancer. 1991 ; 15 : 87-95.

[5] 7. Anticandidal and anticarcinogenic potentials of garlic. Int Clin Nutr rev 1990. 10 : 423-429.

[6] Le benzopyrène est une toxine que l’on trouve dans la fumée de cigarette, dans la viande grillée ou les gaz d’échappement des voitures.

[7] Dr Tullio Simoncini, oncologue : http://www.curenaturalicancro.com/fr/

[8] PP Tadi « Anticandidal and anticarcinogenic potentials for garlic »

[9] Dr Franck Senninger, médecin nutritionniste auteur du livre L’ail et ses bienfaits aux éditions Jouvence.

[10] Equation Nutrition, Francine Rendu, directrice de recherche Inserm, 2005.

[11] Xiaonan Lu, de l’Université de l’État de Washington, chercheur et docteur en sciences et auteur principal de l’article paru dans le Journal de Chimiothérapie Antimicrobienne.

[12] Gène de résistance, découvert à New-Dehli, d’où le nom ND