Vitamine B17 ou amygdaline

L’amygdaline est une substance qui a été découverte dans les amandes amères en 1830 par deux scientifiques français : Pierre-Jean Robiquet (...)

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Oméga 3 DHA

Les corps gras ou lipides sont nécessaires au bon fonctionnement de notre organisme. Ils nous fournissent de l’énergie, contribuent à la régulation de la température corporelle, de même qu’à la synthèse des hormones et à la fertilité.
Ils fournissent des acides gras essentiels, permettent l’absorption des vitamines A, D, E et K.
Ils procurent un sentiment de satiété, rehaussent la saveur et la texture des aliments, donnent de l’éclat au teint et à la chevelure.

Mais leur rôle ne s’arrête pas là, car ils interviennent dans la formation des membranes de nos cellules, dans le développement du système nerveux, dans le mécanisme de coagulation. Rappelons que notre cerveau est constitué de 60 % de lipides.

Le tissu adipeux, ou graisse corporelle, contient des adipocytes, avec une inégalité entre la femme et l’homme : environ 15 % du poids total chez l’homme, mais 25 % chez la femme. 

Dans notre alimentation, nous trouvons plusieurs sources différentes de corps gras qui ont des actions spécifiques sur notre santé.

Oméga 9 : acides gras mono-insaturés & l’huile d’olive

Les oméga 9 sont liquides à température ambiante, mais ils supportent bien la chaleur. Ils peuvent donc être utilisés pour la cuisson.
Considérés comme de « bons gras », les lipides insaturés ont des effets bénéfiques reconnus sur la fonction cardiovasculaire et pourraient contribuer à un meilleur contrôle de la glycémie chez les diabétiques.
Les oméga 9 ne sont pas dits « essentiels », car le corps sait les fabriquer à partir des graisses disponibles dans l’organisme.

L’avocat, la plupart des noix et des graines ainsi que les huiles d’olive, de noisette et d’arachide sont de bonnes sources de gras mono-insaturé.
Les graisses d’oie ainsi que les fruits oléagineux en sont bien pourvus également.

Une étude espagnole, parue dans « l’American Journal of Clinical Nutrition », confirme les bénéfices du vin rouge, de l’olive et de l’huile d’olive.
Ces aliments contiennent de l’hydroxytyrosol qui est transformé en alcool homovanillique.
Cette molécule est un puissant antioxydant qui possède aussi des propriétés antiprolifératives et anti-inflammatoires.
De plus, elle fluidifie le sang.

Il apparaît donc que l’alcool homovanillique améliore grandement la santé cardiovasculaire et augmente l’espérance de vie.

Jeanne Calment attribuait sa longévité et son apparence relativement jeune à l’huile d’olive qu’elle utilisait pour se nourrir et dont elle s’enduisait la peau, ainsi qu’à un verre de porto par jour. 

Aliments riches en hydroxytyrosol : 

Olive noir 65 mg/100 g
Olive verte 55 mg/100 g
Huile d’olive 0,75 mg/100 g
Vin rouge 0,55 mg/100 g

Oméga 3 ET 6 : Les acides gras polyinsaturés 

Ces acides gras sont dits « essentiels », car l’organisme ne peut les synthétiser par lui-même.
Les besoins doivent donc être comblés par la consommation d’aliments ou de suppléments.
Ces gras polyinsaturés participent à une foule de processus importants comme la constitution et l’intégrité des membranes cellulaires, le bon fonctionnement des systèmes cardiovasculaire, cérébral, hormonal et inflammatoire, etc.
La consommation et l’absorption d’oméga 3 et d’oméga 6 permettent donc au corps de fabriquer des substances primordiales pour son bon fonctionnement.

Il convient de ne pas faire l’impasse sur cette catégorie de lipides essentiels, indispensables à la bonne marche de l’organisme qui ne peut les fabriquer. L’apport biquotidien est donc obligatoire.

Ces huiles doivent être BIO, de première pression à froid, et ne pas avoir subi de préchauffage comme c’est souvent le cas pour l’huile de noix. En effet, ce type d’acide gras se détruit à partir de 40 °C.

Les cellules humaines sont entourées par une membrane plasmique qui est essentiellement composée d’acides gras.
Les acides gras polyinsaturés facilitent la fluidité membranaire tandis que les acides gras saturés assurent la rigidité de la membrane.
C’est dans cette membrane plasmique que les aquaporines laissent pénétrer l’eau dans la cellule pour l’hydrater. Les aquaporines sont des protéines, sortes de pores, permettant à l’eau d’entrer et de sortir rapidement.

Nous voyons ici l’intérêt majeur, pour une bonne hydratation, d’apporter quotidiennement des acides gras essentiels.

Les acides gras oméga 6

Parmi les oméga 6, seul l’acide linoléique dit AL peut être qualifié d’essentiel. Les autres gras oméga 6 peuvent être fabriqués par l’organisme à partir de l’AL.

Ces substances jouent un rôle important dans le bon fonctionnement des systèmes nerveux, cardiovasculaire, immunitaire, ainsi que dans les réactions allergiques et inflammatoires ainsi que pour la guérison des blessures. 

Consommés en excès, les oméga 6 peuvent contrecarrer les effets bénéfiques des oméga 3, notamment sur le plan de la protection cardiovasculaire. Toujours en excès, cela peut provoquer des douleurs et des maladies inflammatoires comme l’asthme ou l’arthrite.

L’acide AL est abondamment présent dans l’alimentation moderne avec l’huile de maïs, de tournesol, de sésame, de soya, de carthame, de pépins de raisin, etc. Il est bien présent aussi dans les œufs, le beurre, les laitages, les fruits oléagineux.

Cependant, la chaleur détruit cet AL présent dans les aliments.

Les apports recommandés sont de 4,5 g d’oméga 6 par jour.
Le rapport oméga 6/oméga 3 devrait, pour que les bénéfices soient optimaux, être de 5/1. Or en France, le rapport s’élève à 10/1.

Il est donc recommandé de limiter sa consommation d’oméga 6
et de privilégier l’apport en oméga 3.

Les acides gras oméga 3 : 

Nous les trouvons sous deux formes :

La forme végétale, c’est l’acide alpha linolénique ou ALA.

La forme animale, c’est :
 - l’acide eicosapentaénoïque dit EPA
 - l’acide docosahexaénoïque ou DHA.

Comme pour les oméga 6, la chaleur détruit l’ALA ainsi que l’EPA/DHA présent dans les aliments.

Les omégas-3 ont des effets favorables sur la composition des membranes cellulaires ainsi que sur de nombreux processus biochimiques de l’organisme comme la régulation de la tension artérielle, l’élasticité des vaisseaux, les réactions immunitaires et anti-inflammatoires, l’agrégation des plaquettes sanguines.

Parmi les omégas-3, seul l’acide alpha linolénique dit ALA est qualifié d’essentiel. 
Nous trouvons ces ALA dans l’huile de noix, de lin, de périlla, de chanvre, et de colza.

Les autres acides gras oméga 3 comme les EPA/DHA peuvent être synthétisés par le corps à partir de l’ALA. Comme toujours, une personne faible, malade ou vieillissante pourra difficilement faire cette conversion ; dans ce cas une alimentation bien pourvue en poissons gras, en œufs est nécessaire.

L’oméga-3 DHA est comparable à la forme active présente dans notre corps. Tout comme le cerveau, la rétine est un tissu très riche en DHA, c’est pourquoi le principal devenir de l’apport en DHA est son intégration dans la membrane des tissus cérébraux et rétiniens.
C’est le DHA, qui se retrouve dans tous nos tissus. C’est l’oméga 3 qui est majoritaire (par rapport à l’ALA et à l’EPA) dans les organes essentiels.

INDICATIONS des DHA

1. Inflammation aiguë et chronique (DHA, Antioxydants)
Mobilité, confort musculaire et articulaire, blessure (DHA, Antioxydants)

2. Santé de la muqueuse intestinale : immunité, porosité, dysbiose, mauvaise digestion, transit lent (DHA, Polyphénols, Inuline)

3. Santé de la peau et des muqueuses : rides, vieillissement cutané, protection, hydratation, nutrition, pathologies derme et épiderme (DHA, Astaxanthine, Phospholipides)

4. Fonctions cardiovasculaires : bilan lipidique perturbé, oxydation des LDL (DHA, Artichaut)

5. Fonctions cérébrales : mémoire, concentration, drainage cérébral, déclin cognitif (DHA et
Phospholipides dont Phosphatidylcholine)

6. Santé de l’œil : rétinite, DMLA (DHA et Astaxanthine)

7. Santé du foie : bilan hépatique perturbé, stéatose fonctionnelle ((DHA et phospholipides dont
phosphatidylcholine, Artichaut)

8. Santé optimale du fœtus, du nourrisson et de la mère (DHA et Phosphatidylcholine)

Le règlement délégué (UE) 2016/127 de la Commission du 25 septembre 2015 complétant le règlement (UE) n° 609/2013 du Parlement européen et du Conseil impose notamment l’ajout de DHA dans les préparations pour nourrissons et les préparations de suite.

  • Plus les acides gras des phospholipides sont insaturés comme le DHA, plus la déformabilité de la membrane est optimale, influant sur la fonctionnalité optimale de la membrane cellulaire.
  • Il semble que le DHA, par sa faculté à se déformer facilement, puisse jouer un rôle tampon permettant aux cellules de mieux s’adapter aux modifications dues à des contraintes mécaniques (étirement par exemple). C’est important pendant les périodes de croissance : chez le nourrisson, l’enfant et l’adolescent ou lorsque la plasticité cérébrale doit être activée de façon intense (réparation après un traumatisme).
  • Cœur : résistance aux déformations mécaniques.
    Les cellules résistent ainsi mieux aux contraintes dues aux battements. Un bon taux de DHA diminue les risques d’arythmie.
  • Hématocytes : amélioration de la microcirculation.
    L’incorporation du DHA dans les membranes des érythrocytes augmente donc la déformabilité des membranes et améliore la microcirculation.
  • Vaisseaux sanguins : élasticité et résistance des tissus.
    Des membranes riches en DHA, donc des tissus vasculaires plus flexibles, sont plus aptes à gérer la pression sanguine. Des membranes plus fluides vont permettre de diminuer l’hypertension.
  • Spermatozoïdes : fertilité masculine.
    Les spermatozoïdes ne sont efficaces que si l’acrosome est riche en DHA. En effet, l’acrosome se forme par fusion d’une multitude de vésicules. En cas de déficit en DHA, la fusion qui forme l’acrosome ne se produit pas et la forme conique du spermatozoïde n’apparaît pas. Le spermatozoïde malformé est incapable de pénétrer dans l’ovocyte.
  • Foie : regain de fluidité membranaire.
    Les cellules du foie sont de nouveau fonctionnelles.
  • Neurones : drainage cérébral, élimination des bêta-amyloïdes.
    Le métabolisme des neurones conduit à la production de déchets (radicaux libres) qui détériorent principalement leur membrane. Ces déchets sont éliminés pendant les phases de sommeil lent et profond quand le métabolisme cérébral est ralenti. Plus les cellules sont souples et aptes à se déformer, plus le drainage est efficace. À noter que le liquide analysé en sortie du flux montre une concentration élevée en toxines, surtout en protéines bêta-amyloïdes. Ce sont des molécules dont l’accumulation dans le cerveau est responsable de la maladie d’Alzheimer et autres maladies dégénératives.
  • Muscles : anabolisme amélioré, insuline plus efficace ⟹ résistance et énergie.
    Une insuffisance en AGPI et particulièrement en DHA dans la membrane des fibres musculaires striés est associée à une résistance à l’insuline et à l’obésité chez les adultes. Une augmentation des taux de DHA / EPA membranaire augmente l’efficacité de l’insuline et la consommation cellulaire de glucose et d’oxygène lors des contractions améliorant ainsi la résistance musculaire.
  • Myéline : vitesse de la transmission de l’influx nerveux.
    La myéline est composée de 30 % de protéines et 70 % de lipides (cholestérol, DHA, acide oléique, GLA, sphingosine). L’acide oléique et le DHA y sont les deux principaux acides gras. Une diminution du taux de DHA dans la myéline est corrélée à une augmentation du temps de latence du réflexe du nerf (perturbation de la transmission des impulsions électriques, réponse électrophysiologique diminuée). En apportant de la flexibilité aux membranes neuronales, la communication est meilleure, la performance cognitive est optimisée. 

Pour aller plus loin

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Souvent dans notre monde moderne avec ses aliments carencés, l’utilisation de gélules riches en "Oméga 3 DHA"peut être aussi une bonne pratique. 

Lien pour commander

L’oméga 3 DHA n’interfère pas sur les facteurs de coagulation et les études montrent qu’aucune modification du bilan de coagulation ne survient en dessous de 6 grammes de DHA/jour.

Lien pour mieux comprendre les oméga 3 DHA

Les lipides insaturés et surtout les fragiles acides gras polyinsaturés (oméga 3 et oméga 6) sont sujets à la peroxydation lipidique qui entraine la destruction des acides gras de l’huile et l’apparition de molécules nocives.

Cette auto-oxydation peut être générée ou entretenue par l’oxygène mêlée à l’huile, l’exposition à la lumière ou encore à la chaleur ; en supplémentation il faut logiquement protéger l’huile des radicaux libres de l’oxygène de l’air et de la lumière, ajouter des antioxydants liposolubles dans l’huile riche en oméga 3.

Cependant cette indispensable mesure ne suffit pas car il est évident que les antioxydants ajoutés à l’huile dans la capsule sont « consommés », « utilisés » lors des réactions naturelles de neutralisation entre radicaux libres et acides gras de l’huile.
Ces antioxydants de la capsule auront donc déjà « livré leur bataille » de protection des acides gras avant même que ces derniers soient ingérés et libérés dans le système digestif.

Une fois dans l’organisme, les acides gras vont subir de nouvelles attaques oxydatives de la part des radicaux libres présents partout dans l’organisme ; mais cette fois-ci la protection ne sera plus suffisante.
Les acides gras oméga 3 peuvent alors être « oxydés » et c’est là qu’ils risquent de faire plus de mal que de bien aux cellules.

Pour être efficace et non nocive, la prise d’acides gras oméga 3 doit donc systématiquement être accompagnée d’une prise concomitante d’antioxydants liposolubles, l’ajout d’antioxydants dans la capsule d’huile n’étant pas suffisante.

C’est pourquoi lorsque vous consommez un supplément contenant des capsules d’acide gras oméga 3 il faut toujours leur associer des gélules (à prendre en même temps que les capsules) apportant les antioxydants (de type caroténoïdes – astaxanthine, CoQ10 ou un extrait de romarin riche en carnosol) qui protégeront ce précieux Oméga 3 ingéré dans le but de recharger les membranes des cellules ; l’oméga 3 arrivera ainsi en parfait état (non oxydé) sur son site d’inclusion et pourra avoir les effets physiologiques espérés.

Lien sur la peroxydation des précieux Oméga 3

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L’œuf « oméga-3 » riche en DHA :

Avec le vieillissement ou la maladie, le foie synthétise difficilement l’oméga-3 ALA ; dans ce cas il est nécessaire de rechercher des sources d’oméga-3 directement assimilable par l’organisme et que l’on trouve sous la forme d’oméga-3 DHA dans le jaune d’œuf.

Pour la production d’œufs, les poules, même en bio, mangent majoritairement du blé et du maïs.
Cela a pour inconvénient d’obtenir des œufs contenant trop d’oméga-6 et peu d’oméga-3, donc hautement inflammatoires.
Par contre, quand les poules reçoivent 10% de graines de lin dans leur ration journalière, on passe d’un ratio inflammatoire à un ratio anti-inflammatoire. 

En France on trouve l’œuf oméga-3 riche en DHA sous le label
« Bleu-Blanc-Cœur ».

L’œuf est aussi une excellente source de vitamine A sous forme de rétinol, de bêta-carotène mais aussi d’autres caroténoïdes particulièrement intéressants comme la lutéine et la zéaxanthine.
Les aliments riches en lutéine et en zéaxanthine, comme les œufs, pourraient aider à prévenir la dégénérescence maculaire et diminuer le risque de cataractes.
L’apport en lutéine et en zéaxanthine pourrait aussi réduire le risque de certains cancers par leur protection contre le développement de tumeurs.

Les acides gras oméga-3 EPA et DHA aident aussi dans les douleurs articulaires chroniques comme dans les douleurs des cervicales, des lombaires ainsi que dans la polyarthrite rhumatoïde.
De plus, Bruce Lipton montre que la membrane entourant la cellule est le véritable cerveau du fonctionnement cellulaire.
Cette membrane est composée de 60 % de graisses saturées, 30 % de cholestérol et 10 % d’acides gras dont les oméga-3 EPA-DHA.

Les caroténoïdes, en raison de leur configuration, sont sensibles à la lumière et à la chaleur.

Notre cerveau a besoin de 500 mg de choline par jour. La choline est un précurseur de la bétaïne et de l’acétylcholine, neurotransmetteur notamment impliqué dans le système nerveux.
La choline a aussi une action importante sur la myéline. Le jaune d’œuf est l’aliment le plus riche en choline : 125 mg / 100 g.
La choline est essentielle pour la formation du cerveau des nourrissons, mais également nécessaire à l’entretien des fonctions cérébrales à l’âge adulte.
Chez la femme enceinte ou allaitante, la choline aide à prévenir les malformations congénitales.
La choline ralentit l’évolution de la maladie d’Alzheimer et de la démence.
La choline prévient l’accumulation des graisses au niveau du foie et empêche le stockage des graisses, notamment dans les zones disgracieuses.
La choline joue un rôle fondamental pour la force et pour l’endurance.

La choline est détruite par la transformation des aliments,
le stockage et la cuisson.

De plus, l’œuf apporte les vitamines A, D, B2, B5, B6, B9 et B12, la vitamine E ainsi que des microzymas.

Apports en vitamines et minéraux du jaune d’œuf :
Valeurs des apports journaliers recommandés en % pour 100 g (Anses)

Vitamine A 33 %
Vitamine D 42 %
Vitamine E 41 %
Vitamine B5 76 %
Vitamine B6 21 %
Vitamine B9 122 %
Vitamine B12 97 %
Phosphore 17 %
Zinc 14 %
Sélénium 139 %
Iode 128 %

Attention à l’excès d’homocystéine

L’excès d’homocystéine est associé à un grand nombre de pathologies lourdes. En effet, l’homocystéine participe à la dégradation des vaisseaux sanguins et entraîne des maladies comme l’hypertension, des infarctus du myocarde ou accidents cardio-vasculaires .
Elle conduit aussi à l‘épaississement du sang, ce qui complique les risques cardio-vasculaires.
Par ailleurs, le taux élevé d’homocystéine peut provoquer la démence, la maladie d‘Alzheimer. 

Les facteurs les plus importants pour diminuer l’excès d’homocystéine sont la vitamine B6, la vitamine B9, la vitamine B12 ainsi que la choline et la bétaïne. Les autres éléments favorisant l’augmentation de l’homocystéine sont principalement la consommation de café et d’alcool.

La plupart des études n’ont pas montré d’effets bénéfiques avec les vitamines B6, B9 et B12 sur les affections vasculaires ; la raison principale est l’utilisation de vitamines chimiques et non de vitamines naturelles comme celles présentes dans l’œuf par exemple.

Un bon taux d’homocystéine sérique doit être inférieur à 7 mol/l.

Avec le tableau ci-dessus, nous voyons clairement l’intérêt de la consommation quotidienne d’œufs par sa composition en vitamines et en minéraux.

Une étude britannique a montré que des sujets consommant trois œufs, voire plus, par semaine ont des taux plus élevés en vitamine D que les non-consommateurs.

Recommandation : Consommer de 1 à 3 œufs par jour

• À éviter : œuf cru ou cuit ;

• Recommandé : œuf coque, œuf mollet ou sur le plat (donc, blanc cuit et jaune cru). 

L’exemple de madame Emma Morano - 117 ans (1899 - 2017). 

Suivant les conseils d’un médecin quand elle avait 20 ans, elle s’est nourrie pendant près d’un siècle de trois œufs par jour, avec un peu de viande et très peu de fruits ou de légumes jusqu’à l’âge de 117 ans. 

Quand le Dr Bava, qui l’a suivie pendant trois décennies, l’a rencontrée, elle mangeait deux œufs le matin, un troisième le midi, et du poulet au repas du soir. Son médecin confirme qu’elle a toujours mangé très peu de fruits et de légumes. 

Pour ma part, je recommande de ne pas consommer le blanc d’œuf cru. En effet, le blanc d’œuf cru contient de l’avidine, cette protéine empêchant l’absorption de la vitamine B8. Il n’y a, par contre, aucun risque lorsque le blanc d’œuf est cuit ou battu en neige, car l’action néfaste de l’avidine est alors bloquée.

Les omégas-3 EPA/DHA se trouvent aussi dans les poissons gras comme :

• Le maquereau ;

• Le thon ;

• Le hareng ;

• Les anchois ;

• Les sardines ;

• Le saumon.

PEUR du CHOLESTÉROL !

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