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IODE - Solution de Lugol

L’iode est un composant essentiel des hormones thyroïdiennes qui sont impliquées dans la régulation de divers enzymes et processus métaboliques vitaux.

Notre organisme ne sait pas stocker cet oligo-élément de manière prolongée, aussi il est nécessaire d’en avoir un apport quotidien.
En plus de la thyroïde, l’iode se stocke aussi dans les seins, les ovaires, la prostate, la peau ainsi que dans la muqueuse de l’estomac. 

L’iode appartient à la famille des « halogènes » ; cette famille inclue également le fluor, le brome, et le chlore. Ces éléments, appartenant à la même famille, utilisent des récepteurs identiques dans notre corps.
Si une personne est déficiente en iode, les récepteurs chargés de capter l’iode dans la glande thyroïde prendront un autre membre de cette famille, par exemple le brome.

Toutes les trente minutes environ, la totalité du sang de l’organisme passe au travers de la thyroïde et lors de ce passage, l’iode de celle-ci détruit les germes entrés dans le corps par l’ingestion d’aliments, par le passage de l’air inspiré dans le nez ou par des plaies, mais aussi une large variété de toxines, infections fongiques et de métaux lourds.

La thyroïde se forme embryologiquement très tôt avec la langue. Le goût n’est donc pas qu’une appréciation de la cuisine mais un détecteur chimique servant « d’informateur » à notre bon fonctionnement.
Une multitude de problèmes comme la fatigue, les maux de tête, l’excès de poids, les dépressions, peuvent être dus à une thyroïde dysfonctionnelle.

De plus, les tests sanguins de la thyroïde ne font pas la relation entre une thyroïde iodée et une thyroïde fluorée, chlorée ou bromée.
Très souvent, suite aux analyses sanguines mesurant la TSH, T3 et T4, votre thyroïde aura une apparence normale alors que son fonctionnement ne le sera pas.

Donc, en plus des analyses sanguines, il faudra rajouter l’analyse de l’iode urinaire par 24 heures pour détecter une anomalie thyroïdienne.

L’homme peut absorber les composés halogénés à travers la peau, dans la nourriture ou par la respiration. Les composés bromés sont connus pour être toxiques (voire cancérigènes), neurotoxiques et génotoxiques.

Selon l’Organisation mondiale de la Santé, 80 % des maladies chroniques peuvent être causées, directement ou indirectement, par la pollution environnementale.

L’iode se stocke naturellement dans la thyroïde. Il est donc important, en prévention d’accident nucléaire, d’avoir une thyroïde « chargée » naturellement en iode.
En effet, après les constatations de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, l’iode radioactif ne peut pas se stocker dans la thyroïde quand celle-ci en a été bien pourvue préventivement.

Le Dr Guy Abraham, a étudié le rôle de l’iode dans le corps et a découvert que les prestations de l’iode vont bien au-delà de sa fonction thyroïdienne, comme :

• Amélioration dans la régulation de la pression artérielle et de la glycémie (presque tous les symptômes du diabète sont communs à ceux de l’hypothyroïdie).

• Amélioration des tissus face aux infections fongiques et problèmes cutanés (candidose, mycoses intestinales, mycoses vaginales, mycoses cutanées, eczéma, etc.). 

• Rentre dans le processus d’excrétion du fluor, brome, plomb, cadmium, arsenic, aluminium et mercure.

• Protecteur face à l’électromagnétisme, à la radioactivité.

• Soutient une bonne santé mentale notamment dans la dépression, dépression postnatale, nervosité, retard mental, paresse intellectuelle, perte de la mémoire. 

• Contribue à lutter contre l’hypoxie, car l’hormone T3 fait passer l’oxygène à travers les membranes cellulaires, améliorant ainsi le fonctionnement des mitochondries. 

• En 1953, le Dr Orian Truss et le Dr William Crook ont découvert que la solution d’iodure de potassium pouvait être utilisée pour traiter l’infestation de Candida dans le sang.

• Expectorant efficace.

• L’iode n’est pas contre-indiquée dans les maladies auto-immunes de la thyroïde comme la maladie de Basedow ou d’Hashimoto. C’est même le contraire car la carence en iode provoque les maladies auto-immunes, y compris thyroïdiennes.

Une carence entraîne :

• Fatigue, somnolence, manque d’énergie, moral et libido en berne, frilosité, engelures.

• Constipation chronique.

• Prise de poids, troubles métaboliques avec surcharge en graisse et en eau. 

• Faible résistance aux infections. Les maladies virales sont combattues par les lymphocytes ; ces cellules ont besoin d’iode. 

• Perte de cheveux, ongles et cheveux fragiles et cassants, dépilation de la partie externe des sourcils. 

• Infertilité, troubles menstruels. Lors de la grossesse, la carence en iode peut provoquer avortement ou accouchement prématuré. Chez le nouveau-né, elle peut entraîner un retard mental. Chez les enfants, elle perturbe la croissance.

• Tumeurs de la région hypophysaire. Insuffisances des glandes endocrines, ovariennes, surrénaliennes et hypophysaires. 

• Hypothyroïdie qui est une des causes les plus méconnues d’une hypercholestérolémie récurrente. 

• Affections cardiaques, A.V.C, troubles circulatoires, œdèmes lymphatiques, œdèmes périorbitaires, chevilles gonflées ou pieds gonflés. 

• Pathologies des seins, ovaires, utérus, prostate, glandes pituitaires et surrénales. Les femmes atteintes de cancer du sein ont des quantités bien plus importantes d’halogénures de brome ou de fluor comparativement aux femmes non atteintes de cancer du sein.

• Les dentifrices au fluor ainsi que l’eau potable fluorée ou chlorée épuisent et réduisent significativement l’absorption de l’iode.

Autisme et thyroïde
L’autisme est une des pathologies dont la fréquence augmente le plus rapidement chez les garçons et les filles de 8 ans aux États-Unis.
Il est démontré, aux USA, qu’un enfant sur 68 est désormais touché par l’autisme profond, les syndromes de Rett et d’Asperger.
Statistiquement, nous arriverons à 1 enfant sur 2 atteint de problèmes autistiques vers 2030.

  • Pour Barbara Demeneix, l’augmentation est telle qu’elle ne peut pas être attribuée à la génétique seule. Pour la biologiste, l’une des causes majeures est la prolifération de molécules de synthèse capables d’interférer avec le fonctionnement de la glande thyroïde.
  • Thomas Zoeller est un autre spécialiste du système thyroïdien et selon lui, la thyroïde joue un rôle pivot dans le développement du cerveau.
  • La biologiste Ana Soto a mis en évidence que tous ces perturbateurs endocriniens, ainsi que les métaux lourds comme le mercure, sont capables de perturber le fonctionnement du système thyroïdien.

En conclusion
Des molécules comme certaines dioxines, le bisphénol A, des composés bromés, des perfluorés, des pesticides organophosphorés, certains solvants et autres sont susceptibles d’altérer le fonctionnement normal de la thyroïde.
De là, le comportement ou les capacités cognitives des enfants exposés in utero, ou aux premiers âges de la vie sont menacés.

Le Dr Gerson montre que l’ingestion d’iode, sous forme de solution de Lugol, est une bonne alternative dans les cancers.
Une étude publiée en 2009 montre que l’incidence des cancers du sein est beaucoup plus faible au Japon que dans les pays occidentaux.
Les Japonais consomment de 12 mg à 40 mg d’iode par jour principalement sous forme d’algues, et c’est ce peuple qui a une des meilleures longévités au monde.
Une forte consommation d’iode est associée à un cancer du sein à faible incidence et une faible consommation avec une incidence élevée de cancer du sein.
Les propriétés préventives de l’iode sont le résultat de l’interaction avec l’œstrogène, cette hormone naturelle qui est liée au risque du cancer du sein.
L’iode est totalement sous-évalué dans ses fonctions extra-thyroïdiennes au regard de ses bienfaits sur l’organisme humain.

Avant toute supplémentation en iode, il faut faire pratiquer en laboratoire une analyse pour mesurer l’iode urinaire sur 24 heures.

La TSH a une fonction autre que la production d’hormones thyroïdiennes, celle de produire le « symport Na/I ou symport sodium-iodure (NIS) » qui est la molécule de transport de l’iode.

Une personne carencée en iode n’a pas besoin d’une grande quantité de NIS puisqu’il y a peu d’iode à transporter dans les cellules. 

Quand un individu commence à se supplémenter en iode, cet iode a besoin de plus de NIS pour aller se stocker dans les organes et donc la TSH augmente pour produire plus de « taxis ».

La TSH ainsi augmentée peut rester élevée pendant au moins 6 mois avant de redescendre à la normale.
Cette TSH élevée n’est donc pas pathogène et ne doit pas être traitée. 

Le sélénium augmente l’expression et l’activité de NIS induite par la TSH dans les cellules thyroïdiennes. Le symport sodium-iodure (NIS) est essentiel à la biosynthèse des hormones thyroïdiennes. 
Le sélénium est un élément notable de la fonction thyroïdienne avec une influence sur l’immunité (sources : œuf et noix du Brésil).
La glande thyroïde contient une forte concentration de sélénium.
Une carence en sélénium peut altérer la fonction thyroïdienne. Il est aussi nécessaire de vérifier le fer ainsi que le statut en vitamine D pour corriger toute déficience.
Le zinc est également nécessaire à la thyroïde (sources de zinc : huîtres, foie de veau, bœuf). 

Par contre, prudence, car en excès, le sélénium n’est pas profitable à la santé.

Les aliments les plus riches en iode sont : les algues, les fruits de mer (huîtres, crevettes), la morue, le bar, l’aiglefin, le hareng fumé.

Comme adjuvant à l’iode, le sélénium est essentiel au bon fonctionnement du système immunitaire et de la glande thyroïde. La consommation d’une à deux noix du Brésil chaque jour est suffisante pour un bon apport en sélénium.

Contre indication à l’iode : « le nodule autonome ». 

Un nodule autonome n’est pas régulé par l’hypophyse et l’hypothalamus. Il fonctionne indépendamment de la glande thyroïde.
Lorsque l’iode est présent, ces nodules peuvent capter l’iode et produire des quantités abondantes d’hormones thyroïdiennes ce qui entraîne une hyperthyroïdie.
Dans le cas d’un nodule thyroïdien autonome, il faut éviter les suppléments et les aliments riches en iode jusqu’à ce que le nodule soit enlevé chirurgicalement. 

Posologie :

Retrouver dans la quatrième édition de mon livre
les posologies selon les besoins 

À lire également le protocole sur les problèmes cutanés

Les excroissances et tumeurs bénignes de la peau peuvent êtres éliminées par une solution d’iode à 7%.

Cette solution est capable de précipiter les protéines des excroissances de la peau et de les éliminer complètement.

Lien pour commander de l’iode

"Lugol Iode-K 7%" composée de :
 • 2,8 g d’iode
 • 4,8 d’iodure de potassium
 • 32,4 d’alcool à 95°
 • QSP : Flacon de 40 ml 

Lien pour Commander 

Allergie à l’iode

Il n’existe pas d’allergie à l’iode documentée à ce jour, dans l’utilisation de solution de Lugol.

Les « fausses allergies » constatées sont en réalité des crises d’élimination de quantités massives de polluants divers excrétés par l’organisme. 

Il est donc nécessaire de commencer par des petites doses d’iode et d’augmenter progressivement les doses sans en ressentir de désagréments.

Si tel n’est pas le cas, stopper le traitement quelques jours puis recommencer avec des doses plus faibles.